Tribune

  • TRIBUNE Une synthèse de l’OIEau - Lutter contre les pollutions azotées et préserver les milieux aquatiques : mesures des Sixièmes Programmes d’Actions Régionaux "Nitrates"

    Cette synthèse thématique, réalisée avec le soutien financier de l’OFB (anciennement AFB), met en avant les principales mesures présentes dans les sixièmes programmes d’actions régionaux "nitrates" (Directive Nitrates).

    Elle apporte une vue d’ensemble du renforcement des mesures présentes dans le programme d’actions national dans les zones vulnérables des différentes régions françaises. Ces réglementations participent à la préservation des ressources en eau, des milieux aquatiques et sont donc bénéfiques pour la biodiversité associée à ces milieux.

    Elle est destinée à un public averti sur les questions de l’eau et de l’environnement, mais non spécialiste des questions agricoles.

    Ce document fait suite à la publication du rapport (Analyse des contenus des sixièmes programmes d’actions régionaux «Nitrates »), qui présentait de manière plus technique et plus exhaustive les mesures des programmes d'actions régionaux.

  • TRIBUNE La politique française de gestion des ressources en eau et de la biodiversité aquatique: une source d’inspiration pour la mise en œuvre de l’Agenda 2030

    Réalisé par l’Office International de l’Eau (OIEau) et le Partenariat Français pour l’Eau (PFE), avec le soutien du Ministère de la Transition écologique et solidaire, ce guide s’adresse en premier lieu aux parties prenantes du monde entier participant à la gestion des ressources en eau et de la biodiversité aquatique : États, gestionnaires de bassins, élus locaux et à tous les acteurs publics et privés concernés.

    Il a vocation à faire connaître la politique dont dispose la France depuis une cinquantaine d’années fondée sur des grands principes : responsabilité publique, gestion technique et financière par bassin versant, participation de tous les acteurs et co-construction, maitrise d’ouvrage au plan local et déconcentration.

    En effet l’originalité de la gestion des ressources en eau et de la biodiversité aquatique en France est d’agir de manière solidaire à tous les niveaux en intégrant petit cycle (eau potable et assainissement) et grand cycle de l’eau (gestion des ressources naturelles et de la biodiversité aquatique…).  Les bénéfices d’une telle gestion,  contribuent pleinement à la mise en œuvre de l’Agenda 2030 et à ses 17 Objectifs de Développement Durable

    Ce document est centré sur la politique publique, et l’expertise des acteurs français qui contribuent à la mise en œuvre de cette politique sur le territoire national et en diffusent les bonnes pratiques à l’international. Parmi eux, les acteurs économiques, des grands groupes aux start-ups en passant par les bureaux d’études, les ONG, fondations et associations qui œuvrent sur les dimensions sociales, les institutions scientifiques, les organisations de formation, les Pôles de compétitivité…

    Cette politique peut être source d’intérêts pour des lecteurs du monde entier, et leurs propres politiques et projets, à un moment où beaucoup d’entre eux agissent pour mettre en œuvre l’Agenda 2030, en particulier son Objectif 6 dédié à l’eau.

    Il existe en quatre langues : français, anglais, espagnol et mandarin.

  • TRIBUNE Guide - La politique française de gestion des ressources en eau et de la biodiversité aquatique: une source d’inspiration pour la mise en œuvre de l’Agenda 2030

    Réalisé par l’Office International de l’Eau (OIEau) et le Partenariat Français pour l’Eau (PFE), avec le soutien du Ministère de la Transition écologique et solidaire, ce guide s’adresse en premier lieu aux parties prenantes du monde entier participant à la gestion des ressources en eau et de la biodiversité aquatique : États, gestionnaires de bassins, élus locaux et à tous les acteurs publics et privés concernés.

     

    Il a vocation à faire connaître la politique dont dispose la France depuis une cinquantaine d’années fondée sur des grands principes : responsabilité publique, gestion technique et financière par bassin versant, participation de tous les acteurs et co-construction, maitrise d’ouvrage au plan local et déconcentration.

     

    En effet l’originalité de la gestion des ressources en eau et de la biodiversité aquatique en France est d’agir de manière solidaire à tous les niveaux en intégrant petit cycle (eau potable et assainissement) et grand cycle de l’eau (gestion des ressources naturelles et de la biodiversité aquatique…).  Les bénéfices d’une telle gestion,  contribuent pleinement à la mise en œuvre de l’Agenda 2030 et à ses 17 Objectifs de Développement Durable

     

    Ce document est centré sur la politique publique, et l’expertise des acteurs français qui contribuent à la mise en œuvre de cette politique sur le territoire national et en diffusent les bonnes pratiques à l’international. Parmi eux, les acteurs économiques, des grands groupes aux start-ups en passant par les bureaux d’études, les ONG, fondations et associations qui œuvrent sur les dimensions sociales, les institutions scientifiques, les organisations de formation, les Pôles de compétitivité…

    Cette politique peut être source d’intérêts pour des lecteurs du monde entier, et leurs propres politiques et projets, à un moment où beaucoup d’entre eux agissent pour mettre en œuvre l’Agenda 2030, en particulier son Objectif 6 dédié à l’eau.

    Il existe en quatre langues : français, anglais, espagnol et mandarin.

  • TRIBUNE Le rapport sur l'état de l'environnement en France 2019

    Depuis 1994, le commissariat général au développement durable (CGDD), publie tous les 4 ans le rapport sur l’état de l’environnement en France (REE). Six éditions se sont succédées : 1994, 1998, 2002, 2006, 2010 et 2014.

    Élaboré par le service statistique du ministère en charge de l'environnement, le REE s'appuie sur les données issues des multiples systèmes d'information sur l'environnement portées par de nombreux acteurs. En proposant des ressources et des données actualisées régulièrement, il répond aux attentes des usagers.

    L’édition 2019 change de format. Elle regroupe désormais un ensemble de ressources :

    - Un rapport  exclusivement disponible en version numérique (e-publication en versions PDF ou EPUB) via le site internet : https://ree.developpement-durable.gouv.fr/.  

    - Un site internet actualisé régulièrement qui regroupe près de 3000 ressources, plus de 200 analyses thématiques, des illustrations dynamiques… 

    - Des focus thématiques publiés tout au long de l’année (environnement et santé, ressources naturelles et biodiversité, la société face au changement climatique…)

    La page de présentation du rapport REE sur le site du ministère de la Transition écologique et solidaire (MTES) présente également une infographie « L’environnement en France en 2019  : 10 points clés » ainsi qu’une vidéo.

    Dans sa première partie, le rapport dresse le bilan de l’état de l’environnement français sur de nombreuses thématiques : air, eau, biodiversité, sols… Axé sur l’impact de la dégradation de l’environnement sur la santé humaine, cet ouvrage collectif fournit un panorama synthétique des principales sources de contamination environnementale ayant un effet sur la santé humaine. Il a l’ambition d’offrir des clés de lecture aux citoyens et aux décideurs, afin de mieux comprendre les enjeux majeurs en matière de santé-environnement pour la France en 2019...

    Consulter le site internet du rapport EEE : www.ree.developpement-durable.gouv.fr

  • TRIBUNE National systems to support drinking-water, sanitation and hygiene: global status report 2019. UN-Water global analysis and assessment of sanitation and drinking-water (GLAAS) 2019 report

     

    UN-Water a publié l’édition 2019 du rapport GLAAS (Global Analysis and Assessment of Sanitation and Drinking-Water), une initiative pour l’analyse et l’évaluation mondiales sur l’assainissement et l’eau potable. Le rapport GLAAS 2019 s’appuie sur les résultats d’une enquête réalisée auprès de 115 pays et territoires et de 29 organismes d’aide extérieure, tels que les ministères consacrés au développement international, les agences des Nations Unies et les organisations non gouvernementales.

    Cette édition analyse quatre domaines essentiels des systèmes d’approvisionnement en eau, d’assainissement et d’hygiène (EAH) : la gouvernance, les financements, le suivi-monitoring et les ressources humaines, en portant une attention particulière aux politiques, plans et cibles nationales. Le suivi des cibles 6.a et 6.b de l’Objectif du Développement Durable 6 est également présenté dans ce rapport.

    Le rapport montre également que, dans une écrasante majorité de pays, la mise en œuvre de plans et de politiques en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène est entravée par le manque de ressources humaines et de financements. Moins de 15% des pays ont les ressources financières ou humaines nécessaires pour mettre en œuvre leurs plans.

    Pour en savoir plus :

  • TRIBUNE Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau 2019 : ne laisser personne pour compte

     

     Le lancement du Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau : ne laisser personne pour compte a eu lieu le 19 mars à Genève (Suisse) pendant la 40e session du Conseil des droits de l’homme, en amont de la Journée mondiale de l’eau (22 mars). Il est produit chaque année grâce à la contribution des 32 entités des Nations Unies et des 41 partenaires internationaux qui constituent l’ONU-Eau.

     Des milliers de personnes restent privées d'accès à l'eau potable, constatent l’ONU-Eau et l'Unesco qui précisent que la demande mondiale en eau devrait augmenter de 20 à 30% d'ici à 2050. C’est la conséquence de la croissance démographique, du développement économique et de l'évolution des modes de consommation. Dans le même temps, le changement climatique risque de compliquer l'accès à l'eau potable avec les sécheresses et les inondations. La croissance démographique actuelle a lieu en Afrique et en Asie. Au-delà de 2050, on s’attend à ce que l’Afrique soit le principal contributeur à la croissance démographique

     En 2010, l’Assemblée générale des Nations Unies adoptait une résolution historique reconnaissant « que le droit à l’eau potable et à l’assainissement est un droit de l’homme » et en 2015, le droit à humain à l’assainissement a été reconnu comme un droit distinct. Cinq ans plus tard, l’objectif n°6 du Programme de développement durable des Nations Unies prévoit de garantir une gestion durable et l’accès à l’eau potable et à l’assainissement pour tous d’ici 2030. Cet objectif est loin d’être atteint : en 2015, plus de 2 milliards de personnes n’ont pas accès à des services d'eau potable et plus de 4,5 milliards étaient privés d'installations sanitaires. Les réseaux d’approvisionnement en eau constituent la méthode de transport la moins coûteuse pour acheminer l’eau. Toutefois, les populations pauvres n’y ont souvent pas accès et cette situation aggrave les inégalités, en particulier dans les bidonvilles urbains et dans les zones rurales et reculées.

     A l’échelle de la planète, c’est en Afrique que se trouvent la moitié des personnes qui boivent une eau provenant de sources non protégées. En Afrique subsaharienne, seulement 24% de la population a accès à une source sûre d’eau potable et les installations sanitaires de base –non partagées avec d’autres foyers- sont réservés à 28% de la population.

     

  • TRIBUNE Synthèse - Cours d’eau de tête de bassin versant en bon état : quels enjeux et quelles actions de non dégradation ?

    "Cours d'eau de tête de bassin versant, des zones à préserver" : c'est la synthèse à la une du dernier numéro d'Information Eaux n° 628 ,qui s'articule autour des Territoires dont les limites sont parfois difficiles à trouver, représentant près de 75 % du linéaire du réseau hydrographique français, les cours d’eau se trouvant en Tête de Bassin Versant (TBV) représentent un enjeu stratégique par rapport à l’objectif de qualité des Masses d’Eau de surface imposé par la Directive-Cadre européenne sur l’Eau (DCE) à l’horizon 2027. En effet, on comprend intuitivement que si les cours d’eau situés en amont sont en mauvais état, ils risquent d’avoir un impact négatif sur l’état des rivières qui se trouvent en aval. Une importance fondamentale dans le bon fonctionnement d’un bassin versant. L’état de ces rivières est capital dans l’état d’un bassin versant. D’abord, ces cours d’eau participent à la régulation des crues grâce aux zones humides qui les accompagnent. Ensuite, ils jouent un rôle d’épuration physico-chimique  grâce  notamment à  la  végétation  rivulaire. Enfin, leurs richesses en habitats leur permettent d’abriter une grande biodiversité aussi bien dans l’eau que sur les berges. Les pressions qui pèsent sur ces petits hydrosystèmes sont diverses et peuvent être catégorisées : les pressions agricoles, forestières, et autres pressions anthropiques. Pour en savoir plus lire l'article dans Information Eaux. (p.2).

  • TRIBUNE Les outils de gestion des zones inondables après la Directive Inondation

    Suite aux inondations des années 2000 en Europe qui ont causé le décès de plus de 700 personnes et provoquées plus de 25 milliards d’euros de dommages, le parlement européen a instauré une nouvelle directive, nommée Directive Inondation (DI), en 2007. Le gouvernement Français a traduit cette directive dans ses lois et décrets en 2010. Se pose alors la question du devenir et de l’articulation des outils de gestion du risque inondation existant en France avant cette directive Européenne. Pour cela, nous résumerons dans un premier temps les principes de la gestion du risque inondations en France avant 2010, puis expliquerons comment la France a appliqué la Directive Inondation à ses territoires. Nous étudierons plus particulièrement l’articulation des nouveaux outils avec les outils historiques. Nous étudierons enfin l’articulation de ces outils de manière plus concrète dans le bassin Rhône Méditerranée et les ex régions Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte d’Azur et verrons qu’actuellement, l’application territoriale des Stratégies Locales de Gestion des Risques d’Inondations s’appuie fortement sur des découpages déjà existants : ceux des Programmes d’Actions et de Préventions des Inondations

  • TRIBUNE Une nouvelle synthèse de l'OIEau - Panorama des projets, sous financements européens, liés à l’eutrophisation

    Réalisée avec le soutien financier de l’Agence française pour la biodiversité (AFB), l’étude réalisée par l’Office International de l’Eau porte sur l’analyse des actions et recherches sur l’eutrophisation financés par l’Union Européenne ces dix dernières années.

    Ce panorama a pour vocation de visualiser l’état des lieux des préoccupations européennes, d’identifier les aspects de l’eutrophisation les plus régulièrement abordés, ou, au contraire, de pointer les aspects plus délaissés, des manques de recherche ou de moyens sur le sujet.

  • TRIBUNE La situation mondiale des pêches et de l’aquaculture en 2018 : atteindre les objectifs de developpement durable

    Dans son édition de 2018, la situation mondiale des pêches et de l’aquaculture donne un coup de projecteur sur le rôle des secteurs de la pêche et de l’aquaculture dans la réalisation du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et des objectifs de développement durable, et mesure les progrès déjà accomplis. L’accent est mis en particulier sur la contribution de la pêche continentale et de la pêche artisanale et sur l’importance d’une gouvernance axée sur les droits, source d’un développement équitable et inclusif. Comme dans les éditions précédentes, le rapport s’ouvre sur une analyse mondiale des tendances suivies par les secteurs de la pêche et de l’aquaculture: production, stocks, transformation et utilisation, échanges commerciaux et consommation. Cette analyse, qui s’appuie sur les statistiques officielles les plus récentes, s’accompagne d’un examen de la situation mondiale des flottilles de pêche, de l’action de l’homme dans le secteur et de la gouvernance de la pêche et de l’aquaculture. Les deuxième, troisième et quatrième parties sont consacrées à la biodiversité aquatique, à l’approche écosystémique de la pêche et de l’aquaculture, aux incidences du changement climatique et aux stratégies suivies, à la contribution du secteur à la sécurité alimentaire et à la nutrition humaine ainsi qu’aux questions liées au commerce international, à la protection des consommateurs et à des chaînes de valeur durables. Il est également question de la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée dans le monde, des préoccupations liées à la pollution marine et des efforts déployés par la FAO pour améliorer les données sur les pêches de capture. Enfin, le rapport donne un aperçu des perspectives du secteur, notamment des projections à l’horizon 2030. Comme toujours, La situation mondiale des pêches et de l’aquaculture vise à fournir des informations objectives, fiables et actualisées à un large éventail de lecteurs – décideurs publics, gestionnaires, scientifiques, parties prenantes et plus généralement toute personne s’intéressant aux secteurs de la pêche et de l’aquaculture. (Résumé de l'éditeur).

    Lire et télécharger le rapport sur le site de la FAO

    Le rapport est publié dans plusieurs langues : anglais, arabe, chinois, espagnol et russe

    Des informations complémentaires sont disponibles:

    Objectifs du developpement durable