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Données sur l'eau

L’une des veilles informationnelles proposées par l'OIEau porte spécifiquement sur les données sur l’eau et les milieux aquatiques, éléments de base pour comprendre et gérer les ressources aquatiques. Les résultats de cette veille, réalisée avec le soutien financier de l'Office français de la biodiversité (OFB), ont vocation à informer sur les données disponibles, et à faciliter l’accès de tous à ces informations. Ils sont mis à disposition de tous dans cet article, via le flux RSS et via une page Scoop.it.

-> En savoir plus : charte éditoriale de la veille "Données sur l'eau"

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  Scoop. it!

  • 21/04/2023  - www.oieau.fr

    L’arrivée du printemps a été marquée par un temps souvent agité sur une grande partie de la France dans une ambiance généralement très douce hormis en début de mois. Des perturbations actives se sont succédées, plus fréquentes qu’à l’ordinaire sur la majeure partie de l’Hexagone, notamment sur un large quart nord-ouest et le nord des Alpes. Elles se sont accompagnées d’une forte instabilité qui a généré de nombreuses giboulées souvent orageuses et de plusieurs épisodes tempétueux. Les précipitations ont été abondantes et généralement excédentaires excepté sur le pourtour méditerranéen et près des Pyrénées où la pluviométrie est restée déficitaire. Le déficit a également perduré sur la Corse malgré un épisode pluvieux intense en début de mois en lien avec la tempête Juliette qui a circulé sur la Méditerranée fin février-début mars. Les cumuls de pluie ont atteint une fois et demie à deux fois et demie la normale près des côtes de la Manche et des frontières du Nord, de la pointe bretonne au nord de l’Aquitaine et de l’Occitanie, voire localement plus sur le nord des Alpes. En revanche, la pluviométrie a été déficitaire de 20 à 70 % du Pays basque au Languedoc-Roussillon, aux Cévennes ardéchoises et à la région PACA ainsi que sur l’ouest de la Corse, voire de plus de 80 % sur le Var, les Alpes-Maritimes et le nord-ouest de la Haute-Corse où le cumul mensuel est resté par endroits inférieur à 10 mm. En moyenne sur le pays et sur le mois, l’excédent* a été supérieur à 40 %.

    L’humidité des sols qui avait atteint des records bas début mars a retrouvé des valeurs proches de la normale à l’échelle de la France suite au retour de la pluie sur une grande partie de l’Hexagone. Toutefois, les sols déjà secs fin mars se sont encore asséchés de la Côte d’Azur et de la Provence à la moyenne vallée du Rhône et sont restés très secs autour du golfe du Lion, voire extrêmement secs sur le Languedoc-Roussillon. Les départements de l’Aude et des Pyrénées-Orientales sont particulièrement concernés, atteignant des valeurs record de faible humidité des sols superficiels.

    Après plusieurs semaines sans pluie efficace, les précipitations de mars ont engendré des épisodes de recharge sur les secteurs les plus arrosés, notamment à l’ouest du territoire. Cependant ces pluies ont eu peu d’impact sur l’état des nappes. La situation demeure peu satisfaisante sur une grande partie du pays : 75% des niveaux des nappes restent sous les normales mensuelles (58% en mars 2022) avec de nombreux secteurs affichant des niveaux bas à très bas.

    Au 13 avril 2023, 45 départements ont mis en œuvre des mesures de restrictions des usages de l’eau au-delà de la vigilance. Il y en avait 10 en 2022 et 7 départements en 2021.

     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Gestion de l'eau et des milieux, Hydrologie
  • 11/04/2023  - www.drias-eau.fr

    Dans le cadre du développement d’un des axes du projet LIFE Eau&CLIMAT, Météo-France vient de mettre en ligne le portail de données hydrologiques DRIAS-Eau, les futurs de l’eau, qui est une déclinaison de DRIAS, les futurs du climat. Il a pour vocation de mettre à disposition des projections hydrologiques des eaux de surface et souterraines, ainsi que l’ensemble des informations utiles à leur bonne utilisation, sous différentes formes graphiques ou numériques.

    Ce portail est alimenté par les résultats du projet de recherche Explore2 piloté par INRAE et l’Office International de l'Eau. Météo-France a préparé un nouveau jeu de projections climatiques et réalisé des modélisations hydrologiques.

    Les données disponibles sur le portail sont :

    • le débit des cours d’eau (sur près de 850 points sur le réseau hydrographique métropolitain),
    • l’évapotranspiration,
    • l’humidité des sols,
    • l’équivalent en eau du manteau neigeux (le stock d’eau potentiellement disponible au moment de la fonte),
    • le drainage,
    • le ruissellement.

    Les cartes et les données sont librement téléchargeables. Le portail s’enrichira d’ici à l’été 2024 avec des données concernant les eaux souterraines et de nombreuses autres données sur d’autres points des cours d’eau du territoire.

     

    Accès à DRIAS Eau : https://www.drias-eau.fr/

    Pour en savoir plus : https://www.gesteau.fr/actualite/lancement-du-portail-de-donnees-hydrologiques-drias-eau

    Pour en savoir plus sur le projet LIFE EAU&CLIMAT : https://www.gesteau.fr/life-eau-climat

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information
  • 28/03/2023  - revue-set.fr

    Cet article scientifique présente l’outil de visualisation cartopgrahique ProfHyl. Celui-ci propose une représentation originale du débit de référence des cours d’eau sous forme de profils en long, assurant une cohérence amont-aval explicite des valeurs de débit. Les cartes produites deviennent plus aisément utilisables, notamment par des utilisateurs non-experts. Les principaux fleuves et rivières de France sont disponibles (une soixantaine en 2022) et leur déploiement dans les années à venir en s’étendra à la gamme de rivières concernées.

    ProfHyl a été conçu pour faciliter l’accès à une carte nationale des débits réglementaires qui avait été produite par INRAE dans le cadre d'un partenariat de long terme avec l'Office français de la biodiversité. Il se présente sous la forme d’une application web disponible sur le portail Sunshine.

     

    Cet outil est à explorer et évoluera avec l’ajout de nouvelles couches.

     

    Pour accéder à l’article dans son intégralité : https://revue-set.fr/article/view/7291

    Pour accéder au portail : https://sunshine.inrae.fr/app/profilsHydro

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Gestion de l'eau et des milieux, Hydromorphologie, Cours d’eau
  • 27/03/2023  - presse.cnes.fr

    Suivons les premières actualités du satellite SWOT (Surface Water and Ocean Topography) et les premières données qu’il nous a fait parvenir.

    Ses premières observations des eaux de surface montrent des courants océaniques tels le Gulf Stream au large des côtes de la Caroline du Nord et de la Virginie, avec une précision sans précédent. Ses observations de la région de Toulouse permettent quant à elles d’observer des lacs, des rivières et autres masses d'eau douce de façon inédite.

    Doté de deux antennes situées aux extrémités d'un mât de 10 mètres de long, l'instrument offre une large couverture latérale permettant de mesurer les hauteurs d'eau avec une précision inédite.

    Menée conjointement par le Centre national d'études spatiales (CNES) et la NASA, la mission SWOT permettra de mesurer et de recenser 90% des eaux de surfaces continentales, fournissant ainsi pour la première fois une cartographie haute résolution des ressources en eau douce de notre planète.

    Les mesures des masses d'eau douce continentales et d’eau salée des océans fournies par le satellite aideront à mieux comprendre et connaitre le cycle de l’eau à l’échelle mondiale, ce cycle étant intimement lié au changement climatique.

    Lancé le 16 décembre 2022, depuis la base de l’US Space Force de Vandenberg en Californie, SWOT est actuellement en phase de recette en vol avant d’entamer la période de calibration et de validation, un processus qui s'étend sur une période de six mois. Les ingénieurs de la mission peuvent ainsi vérifier les performances des systèmes et des instruments scientifiques du satellite avant le début de la phase opérationnelle prévue pour le mois de juillet.

     

    Pour accéder au communiqué de presse : https://presse.cnes.fr/fr/le-satellite-swot-de-suivi-et-de-mesure-des-eaux-livre-ses-premieres-observations

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Gestion de l'eau et des milieux, Mer et océan, Hydrologie
  • 21/03/2023  - www.oieau.fr

    Le temps est resté sec sur notre pays hormis durant la dernière décade avec des remontées pluvieuses assez actives par endroits sur la Nouvelle-Aquitaine et le sud du Massif central du 22 au 24, suivies d’un retour d’est neigeux les 26 et 27 sur les régions méridionales en lien avec la tempête Juliette puis de précipitations très abondantes sur l’est de la Corse le 28. Les précipitations ont été déficitaires de plus de 50 % sur la majeure partie de l’Hexagone et plus localement sur le nord-ouest de la Corse. Le déficit a généralement atteint 75 à 90 % de la Bretagne aux frontières du Nord et du Nord-Est, sur une grande partie d’Auvergne-Rhône-Alpes, le nord et l’est de la région PACA ainsi que plus localement des Pyrénées centrales au Limousin et sur le sud des Pays de la Loire. Il a dépassé 90 % par endroits sur le nord et l’est de l’Hexagone et de nombreux records de faible pluviométrie ont été battus. Les cumuls ont été en revanche excédentaires sur l’est de la Corse, atteignant localement une fois et demie à deux fois et demie la normale. En moyenne sur le pays et sur le mois, le déficit a atteint 75 %, classant février 2023 au 4ème rang des mois de février les plus secs depuis 1959, derrière les mois de février 2012, 1965 et 1959. Sur la période 1959-2023, ce mois de février se classe au second rang des mois de février les plus secs derrière février 1959 sur la Normandie, l’Île-de-France, le Grand Est et la Bourgogne-Franche-Comté et derrière février 2012 sur l’Occitanie.

    Avec le manque de pluies significatives durant plus d’un mois du 21 janvier au 21 février, les sols se sont asséchés sur la totalité du territoire et sont nettement plus secs fin février qu’ils ne devraient l’être à cette période de l’année. La situation des sols fin février correspond à une situation normalement observée mi-avril, soit près de deux mois d’avance. Il s’agit d’un assèchement moins important que ce que l’on observe habituellement sur les mois d’été, mais remarquable pour la saison hivernale durant laquelle les sols se sont asséchés sur tout le territoire de façon précoce. Les départements de l’Aude et des Pyrénées-Orientales sont particulièrement concernés, atteignant des valeurs record de faible humidité des sols superficiels.

    Concernant l’état des nappes, l’absence de précipitations efficaces durant le mois de février a entraîné une inversion des tendances, avec la moitié des nappes en baisse. Les nappes réactives, sensibles à l’absence de pluies, sont globalement en baisse. Les tendances sur les nappes inertielles sont plus contrastées. La recharge 2022-2023 reste déficitaire. De ce fait, la situation des nappes s’est dégradée et est peu satisfaisante. En effet, les pluies infiltrées durant l’automne sont très insuffisantes pour compenser les déficits accumulés durant l’année 2022 et améliorer durablement l’état des nappes. En conséquence, les niveaux des nappes restent sous les normales mensuelles avec de nombreux secteurs affichant des niveaux bas à très bas. Les niveaux sont nettement inférieurs à ceux de février de l’année dernière.

    Concernant les débits des cours d’eau, la situation est particulièrement critique avec plus de 9 stations sur 10 (92 %) présentant des débits de base inférieurs à la médiane. La partie centrale du pays étant la plus marquée par la présence de nombreuses stations avec des valeurs inférieures à la décennale sèche.

    Au 13 mars 2023, 7 départements ont mis en œuvre des mesures de restrictions des usages de l’eau au-delà de la vigilance. Il n’y en avait aucun en 2022 et 1 département en 2021.

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Gestion de l'eau et des milieux
  • 27/02/2023  - www.eaufrance.fr

    Dans une ambiance très douce en début de mois puis nettement plus froide durant la seconde quinzaine, les perturbations ont été fréquentes sur une grande partie du pays à l’exception du Sud-Est et assez actives, notamment mi-janvier où elles se sont accompagnées de vent fort et de précipitations abondantes sur le Sud-Ouest et la Corse. Des chutes de neige, assez importantes sur les Pyrénées et la montagne corse, se sont produites jusqu’en plaine en deuxième partie de mois. Les cumuls de pluie ont été géographiquement très hétérogènes, proches des normales ou excédentaires de 10 à 80 % par endroits sur une grande partie de l’Hexagone et la Corse mais généralement déficitaires de 25 à 90 % sur le quart sud-est. En moyenne sur la France et sur le mois, la pluviométrie de janvier a été conforme à la normale*.

    La sécheresse des sols superficiels s’est atténuée sur une grande partie du pays durant le mois de janvier. Elle demeure toutefois sévère de l’ouest de l’Hérault au Roussillon voire record sur les Pyrénées-Orientales. En revanche, les sols se sont humidifiés sur le Sud-Ouest et la Corse.

    Concernant les cours d’eau, bien que la situation se soit améliorée sur les zones ayant pu bénéficier d’une pluviométrie favorable comme la Bretagne, le Grand-Est ou le long de la Manche, elle s’est dégradée sur le pourtour méditerranéen ainsi qu’en amont de la Garonne et la Loire.

    Au 13 février, 3 départements ont mis en œuvre des mesures de restrictions des usages de l’eau au-delà de la vigilance. À titre de comparaison, aucun n’était concerné en 2022, 1 département était concerné en 2021 et 5 départements étaient concernés en 2020.

     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Gestion de l'eau et des milieux, Hydrologie
  • 24/02/2023  - www.seinegrandslacs.fr

    Le bassin versant de la Seine amont est caractérisé par une forte tension sur la ressource en eau. Les besoins pour satisfaire les prélèvements sont considérables : les prélèvements en eaux superficielles représentent plus de 2 milliards de m3 chaque année.

    Pour anticiper les enjeux de demain, Seine Grands Lacs a réalisé une étude d’évaluation de l’incidence socio-économique et environnementale des étiages sévères.

     

    - Le premier objectif de cette étude est de caractériser les étiages les plus sévères observés sur son territoire. Quatre évènements majeurs ont été retenus : 1921, 1949, 1976 et 1991.

    - Le second objectif est d’évaluer l’incidence potentielle de ces étiages sur les milieux et sur les activités socio-économiques et d’autre part la capacité du soutien d’étiage à réduire ces incidences.

     

    L’étude a démontré le rôle indispensable joué par les lacs-réservoirs en période d’étiage pour garantir la disponibilité de la ressource. Les enjeux économiques se concentrent principalement sur la Marne et la Seine en aval de la confluence Seine/Aube. Un taux de remplissage des lacs-réservoirs minimum de 50 % permet de sécuriser les usages prioritaires (c’est-à-dire d’éviter une situation de crise) pour les 4 étiages extrêmes étudiés.

    En temps futur, les scénarios montrent que la vulnérabilité du territoire augmente : hausse des besoins en eau,  allongement des périodes d’étiage (+ 65 jours) et diminution des débits d’étiage de l’ordre de 20 %. Les lacs-réservoirs seront alors plus difficiles à remplir, et la demande en eau plus importante.

    En tant qu’EPTB, Seine Grands Lacs s’engage par ailleurs déjà fortement dans la préservation et la restauration des zones d’expansion des crues qui favorisent l’infiltration d’eau et l’alimentation des nappes.

    Enfin, un élément essentiel pour diminuer la vulnérabilité du bassin aux enjeux de l’eau est de limiter la dépendance des usages en privilégiant des mesures d’adaptation ou de réduction des consommations. Ces mesures nécessiteront de mener une concertation globale des usages de l’eau sur le territoire.

     

    Pour aller plus loin et accéder à l’étude : https://www.seinegrandslacs.fr/actualites/et-si-la-seine-etait-sec

    Mots-clés:
    Changement climatique, Cours d’eau, Pression, Qualité de la ressource, Quantité de la ressource
  • Connaître l'état des populations de poissons commerciaux à Mayotte
    22/02/2023

    Afin d’évaluer l’état des stocks exploités et de développer une pêche durable à Mayotte, les scientifiques et les gestionnaires du milieu marin étudient la biologie de six espèces de poissons pêchés sur les récifs de Mayotte.

    Trois objectifs pour mieux connaître les poissons démersaux ont été retenus :

    - Acquérir des données biologiques sur six espèces de poissons démersaux de récif ;

    - Distinguer différentes populations d’une même espèce ;

    - Proposer des critères pour décrire l’état des populations de poissons.

    Pour mener à bien cette étude, six espèces de poissons démersaux ont ainsi été sélectionnées et échantillonnées : Croissant queue jaune, Vivaneau rubis, Carangue bleue, Vivaneau job, Vivaneau rouillé et Vieille rogaa.

     

    Quelles données sont collectées ?

    Les poissons sont d’abord pesés et mesurés. Les gonades, organes reproducteurs des poissons, sont observées pour déterminer le sexe et le stade de maturité de chaque individu.

    Enfin les otolithes, de petits os situés dans la tête des poissons, sont extraits. Ils permettent de connaître l’âge de chaque individu.

     

    Contribuer au développement de la pêche mahoraise

    Cette étude participe à la connaissance halieutique nécessaire pour soutenir la pêche artisanale mahoraise. L’effort financier et scientifique devra être poursuivi pour atteindre la connaissance de l’état des populations de 40% des espèces exploitées à Mayotte, comme demandé par l’Union européenne.

     

    Cette étude s’est déroulée avec le soutien financier de l’Union européenne – NextGenerationEU, de France Relance et de l’Office français de la biodiversité, le Parc naturel marin de Mayotte et le bureau d’étude OCEA Consult’, avec l’appui du CUFR de Mayotte, lancent le projet DEMERSTOCK.

     

    Pour en savoir plus : https://parc-marin-mayotte.fr/actualites/connaitre-letat-des-populations-de-poissons-commerciaux-mayotte

    Mots-clés:
  • 20/02/2023  - cerema.maps.arcgis.com

    Le portail aquaculture, proposé par le CEREMA, a pour objectif de constituer un centre de ressource de données cartographiques en lien avec l'aquaculture. Il permet de regrouper et de visualiser l'ensemble des données géographiques existantes en métropole et outre-mer. Il donne de la visibilité aux aquaculteurs et participe à créer les conditions pour le développement durable de leur activité.

    Les données sont regroupées autour de 7 grands thèmes :

    - Physico-chimie,

    - Écosystème,

    - Sanitaire,

    - Réglementation,

    - Usages,

    - Accessibilité,

    - Économie.

    Des zooms pré-paramétrés ont été réalisés par grands bassins de production aquacoles en métropole et en outre-mer.

    Des documents d’aide en ligne accompagnent la navigation sur ce portail.

    Les informations affichées sont issues d'un recueil de données réalisé auprès des services gestionnaires en 2018 et 2019. Elles figurent dans la liste des données présentes dans le visualiseur avec le service producteur et leur date de mise à jour lorsque l'information est disponible.

     

    Pour accéder au portail : https://cerema.maps.arcgis.com/apps/MapJournal/index.html?appid=be28d76c0c4b44468c3f42f63f174c21%20

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Pêche et aquaculture
  • 15/02/2023  - www.migradour.com

    Cette actualité synthétise le bilan des observations faites sur les stations de contrôle pour le suivi des poissons migrateurs sur le bassin de l’Adour.

    Un premier constat général lié aux conditions de sécheresse de cette année particulière montre un étiage précoce, intense et prolongé qui a pu affecter la répartition et peut-être même la survie d’une partie des populations migrantes (grands salmonidés notamment) et entraîne donc des observations contrastées.

    Ainsi, ce bilan présente les différents niveaux d’abondance constatés selon les zones considérées ou la temporalité pour la grande alose,la lamproie, la truite de mer ou le saumon atlantique que cela soit dans les stations établies ou nouvellement installées en 2022.

    Plus de détails sont mis à disposition via différents graphiques présentant une dizaine d’années de données dans l’observation de ces différents effectifs et permettant d’explorer les répartitions des populations dans ces sous-bassins, du recrutement des juvéniles…

     

    Pour en savoir plus : https://www.migradour.com/stations-de-controle-bilan-de-lannee-2022/

    Mots-clés:
    Poisson, Préservation, Cours d’eau, Pression, RDI, Pêche et aquaculture
  • 07/02/2023  - www.eaurmc.fr

    Créées dans les années 60, les Agences de l’eau, préalablement appelées « agence de bassin » sont des établissements publics administratifs de l'Etat sous la tutelle du ministère chargé de l'environnement et sous celle du ministère chargé des finances. A nombre de 6 en France métropolitaine, elles participent à la gestion de l’eau sur une circonscription administrative de bassin, dont les limites correspondent à un grand bassin hydrographique.

    Les bassins hydrographiques des départements d'outre-mer de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et de la Réunion sont dotés d'un Office de l'Eau, aux missions équivalentes à celles des Agences métropolitaines.

    Les missions des Agences sont dédiées à une utilisation rationnelle des ressources en eau, la lutte contre la pollution et la protection des milieux aquatiques. Pour cela les agences perçoivent des redevances auprès des différents usagers de l’eau et les redistribuent sous forme d’aides financières (prêts, subventions) aux collectivités locales, aux industriels et aux agriculteurs pour la réalisation de travaux (lutte contre la pollution, développement et gestion des ressources en eau…).

     

    Ainsi aujourd’hui, l’Agence Rhône Méditerranée Corse présente le bilan de ses actions 2022 sous la forme de chiffres clés pour ses bassins et d’un focus sur la gestion des eaux de pluie dans le bassin Rhône-Méditerranée.

    Pour un investissement total de 424,6 M€, le financement de 4392 projets a été porté par les collectivités, entreprises, agriculteurs et associations pour améliorer la qualité des eaux et des milieux aquatiques.

    A ce montant s’ajoute une autorisation de dépenses supplémentaires de 22 M€ pour accompagner les conséquences de la sécheresse sans précédent connue en cette année 2022. Ainsi une orientation budgétaire de 6 M€ pour 516 projets a également été possible pour la gestion des eaux pluviales et leur infiltration directe dans le sol.

     

     

    Pour en savoir plus : https://www.eaurmc.fr/jcms/pro_117996/fr/bilan-2022-des-aides-de-l-agence-de-l-eau-ce-qu-il-faut-retenir

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Eaux pluviales urbaines, Economie de l'environnement, Financement, Gestion de l'eau et des milieux, Politique publique
  • 06/02/2023  - www.eaufrance.fr

    Les précipitations, contrastées, ont été excédentaires de 10 à 70 % de l’ouest des Hauts-de-France à la Bretagne, sur la côte atlantique, le Sud-Ouest ainsi que sur l’ouest et le sud de la Corse, voire plus par endroits, dépassant localement deux fois la normale mensuelle. On a enregistré 15 à 20 jours de pluie sur les régions bordant la Manche, la façade ouest, le Sud-Ouest et du Jura aux Vosges, soit 2 à 6 jours de plus que la normale, voire jusqu’à 22 jours du nord de la côte vendéenne au sud de la Bretagne soit 6 à 9 jours de plus que la normale. À l’inverse, les cumuls de pluie ont été déficitaires de 30 à 70 % du Var aux Alpes-Maritimes et des Cévennes à l’est du Languedoc, jusqu’à 90 % sur le Roussillon. En moyenne sur la France et sur le mois, la pluviométrie a été proche de la normale.

    La sécheresse des sols superficiels, encore présente jusqu’à mi-novembre sur l’Occitanie, l’Aquitaine, la région PACA et la Haute-Corse, s’est atténuée en fin de mois suite à de fréquents épisodes pluvieux durant la seconde quinzaine. Elle persiste toutefois du Languedoc-Roussillon aux Alpes-Maritimes et sur la Haute-Corse.

    Concernant les débits des cours d’eau, bien que la situation ait pu s’améliorer localement notamment sur l’est de la région Auvergne-Rhône-Alpes, près de 80 % des stations présentent toujours des débits d’étiage inférieurs à la médiane.

    Au 9 décembre, 28 départements ont mis en œuvre des mesures de restrictions des usages de l’eau au-delà de la vigilance. À titre de comparaison, 1 département était concerné en 2021, 3 départements étaient concernés en 2020 et 10 départements étaient concernés en 2019.

     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Gestion de l'eau et des milieux, Hydrologie
  • 01/02/2023  - pole-lagunes.org

    A l’issue de deux années de développement et de test d’un indicateur hydrologique pour le suivi et l’évaluation de la restauration/création de zones humides, le guide méthodologique HYDRINDIC est publié, accompagné de l’ensemble des fichiers associés à l’indicateur.

    Cet indicateur a été développé en complément de la méthode nationale d’évaluation des fonctions des zones humides (Gayet et al. 2016) évaluant les fonctions de ces écosystèmes avec des indicateurs et suivre le devenir de zones humides impactées et en voie de restauration/création.

    Pensé pour améliorer le suivi et l’évaluation des opérations de restauration/création de zones humides, le projet Hydrindic promeut le développement de suivis hydrologiques et l’évaluation des opérations de restauration/création avec un indicateur spécifique.

     

    Préalablement développé aux Etats-Unis, il a été transposé en métropole dans une variété de zones humides (en 2020-2021). Les résultats obtenus avec cet indicateur permettent d’alerter sur la trajectoire d’évolution des zones humides en voie de restauration/création vis-à-vis de l’objectif de restauration/création.

    Le principe de l’indicateur repose donc sur la comparaison annuelle de chroniques piézométriques (relevé de la profondeur de nappe dans le temps à l’aide de plusieurs piézomètres) entre une zone humide en voie de restauration/création et des zones humides qui correspondent à l’objectif de restauration/création (SCORs).

     

    L’outil en ligne, appelé « APP HYDRINDIC », (https://hydrindic-inrae.shinyapps.io/hydrindic-inrae) permet une lecture et une analyse facilitées des données piézométriques par le calcul automatique de l’indicateur. Il présente les données du tableur type importé sous forme graphique directement dans le navigateur et ne nécessite pas de compétences techniques particulières.

     

    Ainsi, ce projet partenarial a été financé par l’OFB et réalisés par INRAE en partenariat notamment avec PatriNat, Le CEN Savoie ainsi que les bureaux d’études Soltis-environnement et Biotope. Il a vocation à être déployé sur l’ensemble du territoire français.

    Pour en savoir plus :

    Actualité : https://pole-lagunes.org/hydrindic-suivi-et-evaluation-de-la-restauration-creation-de-zones-humides-avec-un-indicateur-hydrologique-guide-methodologique/

    Guide méthodologique : http://www.zones-humides.org/sites/default/files/guide_hydrindic_v1.pdf

    Page de l’indicateur : https://hydrindic-inrae.shinyapps.io/hydrindic-inrae/

    Mots-clés:
    Restauration, Zone humide, Qualité de la ressource, Quantité de la ressource
  • 18/01/2023  - www.peche33.com

    Faisons un focus sur les civelles et plus particulièrement sur celles migrant sur le bassin versant des lacs médocains etsur le canal des étangs reliant le bassin d’Arcachon au lac de Lacanau !

    Depuis 2008, la Fédération de Pêche et de Protection du Milieu Aquatique de la Gironde s’occupe du suivi de la migration des civelles (Anguilla anguilla) sur ce bassin versant des lacs médocains et plus précisément sur le canal des étangs reliant le bassin d’Arcachon au lac de Lacanau.

    L’anguille connaît depuis les années 1980, un effondrement de ses stocks, la classant aujourd’hui « en danger critique d’extinction » par l’UICN. Les causes de son déclin sont essentiellement d’origine anthropique, comme la surpêche ou la fragmentation de ses habitats. La difficulté de sa gestion réside dans son cycle de vie long et complexe.

    Porté par plusieurs partenaires, ce suivi est l’occasion d’observer la montaison de cette espèce amphihaline sur bassin versant des Lacs médocains et de récolter des indicateurs d’abondance et de qualité des individus en migration.

    Ainsi en 2022, ce sont 127 kg d’anguilles qui ont franchi l’écluse du Pas du Bouc, ce qui correspond à un nombre estimé d’anguilles de plus de 350 994 individus dont 99 % sont des juvéniles de l’année (70 – 90 mm).

    Le suivi consiste à capturer toutes les anguilles et à les trier selon des tamis de tailles différentes (taille : 70-90 mm = 0 à 1 ans, 90-160 mm= 1 à 2 ans, 160-200mm= 2 à 4 ans, plus de 200 mm = supérieur à 4 ans). Ces lots sont alors pesés puis un échantillon de chaque lot est prélevé (soit 20 anguilles par lot) pour la réalisation de la biométrie.

    Leur cycle de vie se prolongera par leur métamorphose en anguilles à dos argenté et par leur dévalaison vers l’océan.

     

    Pour en savoir plus : https://www.peche33.com/2023/01/la-migration-des-civelles-sur-les-lacs-medocains-14-ans-de-suivis-a-la-loupe/

    Mots-clés:
    Faune, Préservation, Littoral, Cours d’eau, Pêche et aquaculture
  • 10/01/2023  - inpn.mnhn.fr

    Plus de huit millions de données piscicoles sur plus de 50 années de collecte sont aujourd’hui diffusées via la base de données ASPE. Cette base, Application de saisie des données piscicoles et environnementales, suit les peuplements de poissons et d’écrevisses des cours d’eau en métropole.

    Ainsi, ces jeux de données constituent une source précieuse d'information sur les milieux aquatiques et l'ichtyofaune.

    Ouverte à davantage de producteurs de données en 2022, la base ASPE contribuera toujours plus à l’inventaire du patrimoine naturel français.

    Toutes ces données sont également disponibles sur les sites du Système d’information sur l’eau (SIE) (portail Naïades et prochainement via l'API Poisson de la plateforme Hub'Eau).

     

    Pour accéder à la base ASPE : https://inpn.mnhn.fr/espece/cadre/13594

    Pour en savoir plus : https://inpn.mnhn.fr/actualites/lire/14582/nouvelle-diffusion-de-donnees-piscicoles-sur-l-inpn

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Poisson
  • 04/01/2023  - www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr

    Le service des données et études statistiques (SDES)* produit, cette année encore, une synthèse des connaissances sur plusieurs thématiques liées à l’environnement : « l'eau en France : ressource et utilisation », « les zones humides en France », « environnement littoral et marin en métropole » et « la pollution des eaux superficielles et souterraines en France ».

    Accompagnés de données liées et d’éléments utiles à la compréhension, ces différentes synthèses apportent des données chiffrées sur ces questions environnementales majeures, milieux menacés et mettent perspectives les grands enjeux du moment.

    Pour en savoir plus :

    L'eau en France : ressource et utilisation – Synthèse des connaissances en 2022 : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/leau-en-france-ressource-et-utilisation-synthese-des-connaissances-en-2022

    Les zones humides en France - Synthèse des connaissances en 2022 : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/les-zones-humides-en-france-synthese-des-connaissances-en-2022

    Environnement littoral et marin en métropole – Synthèse des connaissances en 2022 : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/environnement-littoral-et-marin-en-metropole-synthese-des-connaissances-en-2022

    La pollution des eaux superficielles et souterraines en France - Synthèse des connaissances en 2022 : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/la-pollution-des-eaux-superficielles-et-souterraines-en-france-synthese-des-connaissances-en-2022

     

    * Le service des données et études statistiques (SDES, https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/qui-sommes-nous ) a pour mission d'organiser le système d’observation socio-économique et statistique en matière de logement, de construction, de transports, d’énergie, d’environnement et de développement durable, en liaison avec les institutions nationales, européennes et internationales intéressées.

    Mots-clés:
    Documentation, Donnée et système d'information, Eau potable et assainissement, Gestion de l'eau et des milieux, Milieu et habitat, Politique publique
  • 28/12/2022  - www.eaufrance.fr

    Les précipitations, contrastées, ont été excédentaires de 10 à 70 % de l’ouest des Hauts-de-France à la Bretagne, sur la côte atlantique, le Sud-Ouest ainsi que sur l’ouest et le sud de la Corse, voire plus par endroits, dépassant localement deux fois la normale mensuelle. On a enregistré 15 à 20 jours de pluie sur les régions bordant la Manche, la façade ouest, le Sud-Ouest et du Jura aux Vosges, soit 2 à 6 jours de plus que la normale, voire jusqu’à 22 jours du nord de la côte vendéenne au sud de la Bretagne soit 6 à 9 jours de plus que la normale. À l’inverse, les cumuls de pluie ont été déficitaires de 30 à 70 % du Var aux Alpes-Maritimes et des Cévennes à l’est du Languedoc, jusqu’à 90 % sur le Roussillon. En moyenne sur la France et sur le mois, la pluviométrie a été proche de la normale.

    La sécheresse des sols superficiels, encore présente jusqu’à mi-novembre sur l’Occitanie, l’Aquitaine, la région PACA et la Haute-Corse, s’est atténuée en fin de mois suite à de fréquents épisodes pluvieux durant la seconde quinzaine. Elle persiste toutefois du Languedoc-Roussillon aux Alpes-Maritimes et sur la Haute-Corse.

    Concernant les débits des cours d’eau, bien que la situation ait pu s’améliorer localement notamment sur l’est de la région Auvergne-Rhône-Alpes, près de 80 % des stations présentent toujours des débits d’étiage inférieurs à la médiane.

    Au 9 décembre, 28 départements ont mis en œuvre des mesures de restrictions des usages de l’eau au-delà de la vigilance. À titre de comparaison, 1 département était concerné en 2021, 3 départements étaient concernés en 2020 et 10 départements étaient concernés en 2019.

    Mots-clés:
    Gestion de l'eau et des milieux, Qualité de la ressource, Quantité de la ressource, Hydrologie
  • 16/12/2022  - www.logrami.fr

    Structure de référence pour la recherche menée sur les poissons migrateurs du bassin de la Loire, LOGRAMI publie le recueil de données biologiques 2021 sur les poissons migrateurs du bassin Loire dans le cadre du programme de recherches appliquées en faveur des poissons migrateurs.
    Riche de plus de 500 pages, ce document répertorie l’ensemble des suivis des habitats, de la montaison, de la dévalaison, des reproductions des poissons migrateurs du bassin de la Loire.
    Ainsi ce programme de recherches appliquées apporte des éléments de connaissances de la dynamique des espèces de poissons grands migrateurs en s’attachant aux phases de développement déterminantes pour chacune d’entre elles, ainsi qu’à leurs habitats.
    Les données collectées sur la connaissance des populations de poissons migrateurs amphihalins correspondent aux déclarations de captures et aux résultats d’opérations spécifiques de suivi des populations. Ces données sont rassemblées et gérées dans des outils de suivi des populations pérennes.
     
    Pour en savoir plus : https://www.logrami.fr/blog/2022/10/12/le-rapport-2021-sur-les-suivis-des-poissons-migrateurs-du-bassin-de-la-loire-est-disponible/
    Accès au rapport détaillé : https://www.logrami.fr/telechargement/nos-publications/rapports/recueil/Rapport-Recueil-Poissons-migrateurs-bassin-Loire-LOGRAMI-2021-FINAL.pdf#page=3&zoom=auto,-163,580
     

    Mots-clés:
    Poisson, Milieu et habitat, Cours d’eau
  • 12/12/2022  - www.eaufrance.fr

    Le temps est resté remarquablement sec sur les régions du Sud durant le mois d’octobre. Les perturbations y ont été rares et peu actives avec généralement moins de six jours de pluie du sud de l’Aquitaine aux régions méditerranéennes hormis sur les Cévennes et le relief des Pyrénées. Les passages perturbés ont été plus fréquents sur le nord de l’Hexagone où le nombre de jours de pluie a été plus proche de la normale avec six à seize jours, voire excédentaire sur la Bretagne et le Cotentin avec par endroits jusqu’à vingt jours de pluie. Ils se sont accompagnés d’orages parfois violents avec de la grêle et de fortes rafales, en particulier le 23 sur le Nord-Ouest où des tornades se sont formées dans l’Eure, la Somme et le Pas-de-Calais. Les cumuls mensuels de précipitations ont été excédentaires du Centre-Val de Loire à la Champagne, au nord de la Lorraine et de l’Alsace et plus localement sur le sud des Vosges ainsi que des Cévennes ardéchoises aux Pays de Savoie. Ils ont été déficitaires sur le reste du pays, souvent de plus de 25 % sur le Nord-Ouest et de plus de 50 % sur la moitié sud. Le déficit a généralement dépassé 75 % du sud de la Nouvelle-Aquitaine à la région PACA et en Corse. En moyenne sur le pays et sur le mois, la pluviométrie a été déficitaire* de plus de 35 %.

    Octobre 2022 se classe parmi les mois d’octobre les moins arrosés sur les régions méridionales. Il a été le deuxième le plus sec enregistré depuis 1959 sur l’Occitanie avec seulement 28 mm, derrière octobre 1978 avec 24.7 mm. Il est même le plus sec sur l’ouest de la région.

    Par ailleurs, ce mois d’octobre a été le mois d’octobre le plus chaud enregistré depuis le début du XXe siècle avec une température moyenne de 17.2 °C sur la France, supérieure à la normale de 3.5 °C. Un épisode de chaleur tardive exceptionnel par sa durée et son intensité s’est installé sur le pays durant la seconde quinzaine avec des températures estivales sur le Sud, dépassant parfois 30 °C l’après-midi sur le Sud-Ouest et la Corse.

    La combinaison du déficit pluviométrique et des températures remarquablement élevées pour la saison a provoqué un maintien de l’humidité des sols à un niveau particulièrement bas pour la saison alors que la tendance naturelle est une humidification à cette période de l’année. Sur l’Occitanie, il atteint un niveau record en fin de mois, niveau inférieur à une situation normalement rencontrée en milieu d’été. Sur le Nord-Est en revanche, les sols superficiels ont retrouvé un indice d’humidité plus conforme à la saison.

    Les pluies de ce début d’automne n'ont pas compensé les déficits accumulés depuis le début de l’année.En octobre, les niveaux restent préoccupants sur une grande partie du territoire, avec 75% des indicateurs affichant des niveaux modérément bas à très bas.

    Au 16 novembre, 49 départements ont mis en œuvre des mesures de restrictions des usages de l’eau au-delà de la vigilance. À titre de comparaison, 4 départements étaient concernés en 2021, 5 départements étaient concernés en 2020 et 18 départements étaient concernés en 2019.

    Mots-clés:
    Gestion de l'eau et des milieux, Hydrologie, Sécheresse
  • 30/11/2022  - www.igedd.developpement-durable.gouv.fr

    Malgré une prise de conscience de la surexploitation des stocks et l’évolution continue de la demande de poisson ayant conduit au développement de l’aquaculture, la production piscicole française stagne voire régresse, en particulier pour la pisciculture d’étang.

    Cette production est évaluée actuellement à 45 000 tonnes de poissons par an et est assez marginale par rapport aux ventes issues de la pêche par bateaux français, 7% en quantité et 14% en valeur. Alors que l’on observe une consommation quasi constante d’environ 24 kg/an/habitant.

    Ce rapport vient éclairer une analyse critique des filières piscicoles françaises et envisager des propositions d’évolution.
    Structuré en trois parties, il explore tout d’abord la durabilité de la pisciculture, puis examine l’efficience des politiques publiques pour le développement de la pisciculture et enfin met en perspective les priorités par types de pisciculture d’eau douce.
     
    Accéder au rapport : https://www.igedd.developpement-durable.gouv.fr/developpement-de-la-filiere-piscicole-a3574.html

    Mots-clés:
    Poisson, Politique publique, Pêche et aquaculture