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Données sur l'eau

L’une des veilles informationnelles proposées par l'OIEau porte spécifiquement sur les données sur l’eau et les milieux aquatiques, éléments de base pour comprendre et gérer les ressources aquatiques. Les résultats de cette veille, réalisée avec le soutien financier de l'Office français de la biodiversité (OFB), ont vocation à informer sur les données disponibles, et à faciliter l’accès de tous à ces informations. Ils sont mis à disposition de tous dans cet article, via le flux RSS et via une page Scoop.it.

-> En savoir plus : charte éditoriale de la veille "Données sur l'eau"

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  • 08/11/2023  - www.oieau.fr

    Septembre 2023 est le mois de septembre le plus chaud de la période 1900-2023 et la pluviométrie a été déficitaire de 20% en moyenne sur la France, conduisant à un net assèchement des sols. La vidange se poursuit et 70% des niveaux des nappes sont en baisse. Les conditions anticycloniques ont dominé, entrecoupées de quelques épisodes pluvio-orageux intenses. Le temps est resté chaud et sec la majeure partie du mois, avec un épisode de forte chaleur inédit du 3 au 11. Avec une température moyenne de 21.1 °C, soit 3.6 °C au-dessus de la normale, septembre 2023 a été le mois de septembre le plus chaud que la France ait connu depuis le début du XXe siècle. Des pluies diluviennes se sont abattues du Haut-Languedoc aux Cévennes du 15 au 17 puis de l’Ardèche à la Drôme et à l’Isère le 18 lors du premier épisode méditerranéen de l’automne. Le déficit pluviométrique combiné aux températures très élevées pour la saison a provoqué l’assèchement des sols superficiels sur la quasi-totalité du pays. L’état des nappes est contrasté. Il demeure sous les normales mensuelles sur une grande partie du pays, notamment sur le pourtour méditerranéen, le couloir Rhône-Saône et le sud de l’Alsace. Globalement sur l’ensemble du territoire, les débits des cours d’eau se sont détériorés par rapport au mois précédent et sont faibles par rapport à la normale.

    Mots-clés:
    Gestion de l'eau et des milieux, Hydrologie, données et systèmes d'information
  • 11/10/2023  - www.zones-humides.org

     
    Le centre de ressources zones humides présente l’atlas cartographique des sites humides emblématiques 2010-2020.
    Cet atlas cartographique décrit les principales caractéristiques des sites humides emblématiques étudiés lors de la dernière campagne d’évaluation nationale qui couvre la période 2010-2020 et porte sur 189 sites, dont 28 en outre-mer.
    L’atlas recense, par grandes catégories de bassin (vallées alluviales, littoral atlantique, Manche et mer du Nord, littoral méditerranéen, outre-mer, plaines intérieures et massif à tourbières) les dispositifs de protection et de gestion qui les concernent et l’occupation de leur territoire. L’évaluation nationale des sites humides emblématiques de France conduite tous les dix ans dans le cadre du Plan national d’actions en faveur des milieux humides vise à dresser l’état de santé des zones humides de France et leur évolution.
    Six grandes familles de sites, représentatives de la diversité des écosystèmes humides français et de leur degré de résilience face aux diverses menaces ont été constituées. Les périmètres de ces sites sont disponibles sur le module de cartographie dynamique.
     
    Pour en savoir plus : https://www.zones-humides.org/atlas-cartographique-des-sites-humides-emblematiques-2010-2020
    Voir l’ensemble des atlas : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/atlas-cartographique-des-sites-humides-emblematiques-2010-2020
     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Zone humide
  • 25/09/2023  - www.oieau.fr

    Des passages perturbés actifs se sont succédés sur une grande partie du territoire du 1er au 5 août dans une ambiance très fraîche pour la saison. Après ce début de mois quasi automnal, la France a connu une vague de chaleur tardive du 17 au 24. Cet épisode caniculaire a été particulièrement long et intense de l’Occitanie à Auvergne-Rhône-Alpes et à la région PACA. Avec une durée de 15 jours du 11 au 25 du Sud-Ouest au Centre-Est, il a été comparable à la canicule historique d’août 2003, avec un pic d’intensité inédit sur ces régions. Le mois s’est achevé par un refroidissement brutal qui s’est accompagné de chutes de neige sur le relief des Alpes et des Pyrénées et par le retour d’orages localement violents sur le nord et l’est de l’Hexagone ainsi que sur l’ouest de la Corse et des Pyrénées.
    Les passages pluvieux ont été rares sur l’Occitanie, la région PACA, la vallée du Rhône et la Corse mais plus fréquents qu’à l’ordinaire près de la Manche et sur le quart nord-est. Les précipitations ont été excédentaires de la Normandie et des Hauts-de-France au Grand Est, sur l’ouest des Pyrénées, des Alpes centrales aux Alpes-Maritimes et sur une grande partie de la Corse. Les cumuls ont souvent atteint une fois et demie à deux fois et demie la normale, voire plus de trois fois la normale par endroits sur l’ouest de la Corse. Les pluies ont été plus hétérogènes de la Bretagne au Centre-Val de Loire, en Bourgogne, des Landes au Limousin, sur la moitié est des Pyrénées, la Provence et l’est de l’île de Beauté. En revanche, elles ont été généralement déficitaires du nord de la Gironde et du Poitou-Charentes au Berry et au Nivernais, de l’est des Landes à l’Auvergne, à la Franche-Comté et au nord des Alpes ainsi que du Roussillon aux Cévennes et à la basse vallée du Rhône. Le déficit, souvent compris entre 20 et 70 %, a dépassé 80 % par endroits sur le Languedoc. En moyenne sur le pays et sur le mois, la pluviométrie a été conforme à la normale.
    Les sols superficiels se sont humidifiés près de la Manche et des frontières du Nord, sur les Vosges, les Alpes du Nord et l’ouest des Pyrénées mais se sont asséchés de l’est de la Bretagne au nord de l’Aquitaine jusqu’au nord-ouest de Rhône-Alpes et au sud de la Bourgogne ainsi que sur le pourtour du golfe du Lion. En moyenne sur la France, ils sont conformes à la saison.

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Gestion de l'eau et des milieux, Eau souterraine, Sécheresse
  • 04/09/2023  - www.oieau.fr

    Après un mois de juin très chaud sur l’ensemble de la France et très ensoleillé sur la moitié nord, des perturbations ont circulé sur la façade atlantique et le nord du pays tandis que des conditions anticycloniques persistantes se sont installées sur le quart sud-est avec un dôme de chaleur sur le bassin méditerranéen. Hormis un épisode chaud quasi généralisé sur le pays du 8 au 11 juillet, le temps a été souvent frais pour la saison et nuageux sur le nord et l’ouest de l’Hexagone avec des pluies fréquentes et abondantes au nord de la Loire. En revanche, des conditions très chaudes et sèches se sont maintenues sur le Sud-Est la quasi-totalité du mois. Des orages accompagnés de pluies intenses, de chutes de grêle et de fortes rafales de vent se sont produits principalement sur le Sud-Ouest et le Centre-Est. Ils ont été particulièrement violents le 11 du nord d’Auvergne-Rhône-Alpes aux frontières du Nord-Est et le 12 des Cévennes ardéchoises aux Alpes centrales avec des grêlons dépassant parfois 5 cm.

    Les précipitations ont été très contrastées entre le Nord et le Sud. Elles ont été excédentaires de la Bretagne aux Hauts-de-France et au Grand Est. Les cumuls ont souvent atteint une fois et demie à deux fois la normale sur le Nord-Ouest, près de la frontière belge et plus localement en Lorraine, voire plus de deux fois la normale par endroits du Morbihan au Cotentin, sur les côtes normandes et en Île-de-France. Sur le reste du pays, les passages pluvieux ont été rares. Les cumuls, globalement déficitaires de plus de 20 %, ont toutefois été très localement excédentaires suite à des épisodes pluvio-orageux. Le déficit a été souvent supérieur à 50 % sur le quart sud-est. Les pluies ont été quasi absentes sur les régions méditerranéennes avec généralement moins de 5 mm du Gard aux Alpes-Maritimes ainsi qu’en Corse et le déficit a dépassé 90 % sur l’île de Beauté et l’est de la région PACA. En moyenne sur le pays et sur le mois, la pluviométrie a été proche de la normale.

    Les sols superficiels se sont humidifiés de la Bretagne aux Hauts-de-France et à la Lorraine mais se sont asséchés sur le reste du pays, notamment du sud des Pays de la Loire au sud de la Bourgogne et au nord d’Auvergne-Rhône-Alpes et sur les régions méditerranéennes. En moyenne sur la France, ils sont conformes à la saison.

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Gestion de l'eau et des milieux, Qualité de la ressource, Quantité de la ressource
  • 22/08/2023  - recherche.data.gouv.fr

    Les données du satellite Sentinel-2 (ESA) disponibles en libre accès tous les 5 jours depuis mi-2015 pour l’ensemble de la surface terrestre permettent de cartographier la vitesse d’écoulement des glaciers et de documenter leur évolution dans le temps, un indicateur primordial de leur « état de santé ».

     

     

    Combinant une haute résolution spatiale (10 m) et une période de revisite de 5 jours, les données optiques du satellite Sentinel-2 (ESA, Copernicus) ont un fort potentiel pour documenter les changements à la surface de la Terre.

     

    Une méthode scientifique est mise en œuvre afin de produire des cartes de vitesse d'écoulement annuelle de surface des glaciers à l'échelle des Alpes européennes sur la période 2015-2021 et à 50 m de résolution.

     

    Ces informations documentent l’état des glaciers de montagne dans le contexte de changement climatique.

     

     

     

    Pour en savoir plus : https://recherche.data.gouv.fr/fr/jeu-de-donnee/cartographie-des-vitesses-decoulement-des-glaciers-alpins-a-partir-dobservations-par-satellite

     

    Pour accéder au jeu de données : https://entrepot.recherche.data.gouv.fr/dataset.xhtml?persistentId=doi:10.57745/XHQ7TL

     

    Mots-clés:
    Changement climatique, Pluie et neige, Donnée et système d'information, Pression
  • 10/08/2023  - www.copernicus.eu

    Les températures record qui ont frappé l'Europe en juillet contribuent à l'augmentation de la température de surface de la mer Méditerranée.

     

    Cette visualisation, basée sur les modèles du Copernicus Marine Service, montre l'anomalie de la température de surface de la mer (SST) pour le 24 juillet 2023. Les données montrent une anomalie allant jusqu'à +5,5°C le long des côtes de l'Italie, de la Grèce et de l'Afrique du Nord.

     

    Le Copernicus Marine Service fournit non seulement des données et des services ouverts sur les paramètres physiques des océans, mais aussi des informations précieuses sur les écosystèmes marins, qui sont essentielles pour surveiller la santé de l'environnement marin.

     

     

     

    Pour accéder à l’image haute définition : https://www.copernicus.eu/en/media/image-day-gallery/record-temperatures-mediterranean-sea-july

     

    Mots-clés:
    Changement climatique, Donnée et système d'information, Littoral, Mer et océan, Qualité de la ressource
  • 10/08/2023  - www.gesteau.fr

    L’irrigation est un usage très important en termes de prélèvements sur la Durance.

     

    Pour accompagner les débats de la CLE du SAGE Durance, le SMAVD a initié une démarche innovante de modélisation bassin versant. Cet outil d’aide à la décision, baptisé C3PO (Connaissance du Changement Climatique : Prospective et Observation), permet de croiser la ressource disponible avec les besoins (actuels et futurs) des différents usages de l’eau ; d’appréhender les interactions (flux) entre l’irrigation, la nappe et la rivière ; d’interroger les effets possibles de l’évolution de l’hydrologie sur la disponibilité de l’eau mais aussi ceux d’une évolution des pratiques et des usages.

     

     

     

    Dans le cadre du projet Life Eau&Climat, le SMAVD a mené une étude sur plusieurs territoires pilotes du bassin versant de la Durance pour obtenir une cartographie des surfaces irriguées grâce à la télédétection.

     

    Les cartographies ont ensuite été réalisées à l’échelle du bassin de la Durance, montrant la pertinence des méthodes pour un suivi à grande échelle.

     

    Les résultats constituent un jeu de donnée de référence sur les cultures et l’irrigation dans le cadre du SAGE Durance. Ils alimentent l’outil de modélisation intégré ressource-usages C3PO pour affiner l’estimation des besoins en irrigation.

     

    Un rapport d’études décrit le déroulement de ce projet et ses résultats.

     

     

     

    Pour accéder à la cartothèque : https://cartotheque.smavd.org/index.php/view/map?repository=irrigation&project=Teledetection
    Pour accéder au rapport final : https://www.gesteau.fr/sites/default/files/gesteau/content_files/document/C3-SMAVD_Teledec%26Irrigation_RAPPORT%20FINAL_vdef.pdf

     

    Pour en savoir plus : https://www.gesteau.fr/document/cartographie-des-surfaces-irriguees-en-durance-par-teledetection

     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Gestion de l'eau et des milieux, Cours d’eau, Politique publique
  • 10/08/2023  - www.eau-seine-normandie.fr

    Destinée à tous les publics, les objectifs de cette application sont de permettre de mieux connaître la qualité écologique des rivières de Seine-Normandie et de se baigner sans risque sanitaire.

     

    Les agences de l’eau viennent d’actualiser leurs données sur la qualité de l’eau des rivières de France disponibles sur l’application gratuite « qualité rivière » consultable sur smartphone, tablette et sur PC. Ces données sont issues d’un dispositif de surveillance des milieux aquatiques et rendent compte de l’état écologique des rivières et de la présence des poissons.

     

    Ainsi l’état des cours d’eau, poissons et baignades du bassin Seine-Normandie sont consultables sur une carte interactive.

     

    Un picto « poissons » signale que le chabot nage dans l’Andelle par exemple ou la Lamproie de Planer et la truite dans le Cailly et un picto « baigneur » est affiché sur chaque site de baignade autorisé avec des données sur la qualité sanitaire des eaux qui sont issues du ministère de la Santé et disponibles en temps réel sur l’application.

     

    11 indicateurs témoins de la santé d’une rivière accompagnent ces informations sur les poissons, les invertébrés, les micro-algues, les polluants chimiques, l’acidité, la température…

     

    Pour en savoir plus : https://www.eau-seine-normandie.fr/sites/public_file/inline-files/CP_quali_rivi%C3%A8res_bassinSN.pdf

     

    Et https://www.eau-seine-normandie.fr/index.php/node/4452

     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Poisson, Cours d’eau, Qualité de la ressource
  • 10/08/2023  - www.gesteau.fr

    Afin de faciliter la compréhension et l’intégration des enjeux de l’eau dans les documents d’urbanisme, l’Agence de l’eau Seine-Normandie a publié fin juin la plateforme TURB’Eau (Territoires, URBanisme et Eau).

     

    Elle est à destination des services techniques de collectivités, des services d’urbanisme, de bureaux d’étude, agences d’urbanisme, conseils d’architecture, d’urbanisme et d’environnement (CAUE), ou encore des animateurs de SAGE.

     

    La navigation dans la plateforme est accompagnée à l’aide d’une part de parcours guidés, qui proposent des fiches (objectifs, enjeux, références juridiques, références au SDAGE, PGRI…, documents complémentaires…).

     

    La rubrique « Ressources » fournit d’autre part des informations transversales aux thématiques avec les relations entre les documents de l’eau et l’urbanisme, les acteurs à associer, des conseils pour la rédaction de cahier des charges d’élaboration des documents d’urbanisme, un glossaire.

     

     

     

    Pour accéder à la plateforme : https://www.turbeau.eau-seine-normandie.fr/

     

    Pour en savoir plus : https://www.eau-seine-normandie.fr/node/4432

     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Gestion de l'eau et des milieux, Aménagement, Politique publique, Urbanisation
  • 09/08/2023  - www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr

    Le retour d’expérience de l’étiage 2022 sur le bassin Adour-Garonne a identifié divers enjeux et pistes d’amélioration, dont un besoin significatif en matière d’amélioration des connaissances. En effet, si des outils existent déjà sur certains secteurs voire sous-bassins, le développement et ou le renforcement d’outils d’aide à la décision à l’échelle des sous-bassins versants est pertinent. De plus, la connaissance systématique et dynamique de l’état des réserves et des contraintes associées (points nodaux, points de prélèvements et modalités de gestion des ouvrages) à l’échelle de ces sous bassins est apparue comme un enjeu afin de gérer au mieux d’éventuelles nouvelles crises et d’être en capacité de mieux partager et expliquer les décisions à prendre.

     

    En réponse à ce besoin, la DREAL Occitanie, avec l’appui des DDT(M) du bassin et en collaboration avec l’Agence de l’eau Adour-Garonne et la DRAAF Occitanie, a développé le premier prototype d’une application dénommée AVERSE (Appui à la Veille sur les Réserves et le Suivi de l’Etiage).

     

     

     

    Cette version permet de disposer par sous-bassins :

     

    - du suivi de la situation hydrologique sur les cours d’eau réalimentés ;

     

    - de l’état des principales réserves de soutien d’étiage ;

     

    - des liens de réalimentation entre retenues de soutien d’étiage et cours d’eau réalimentés (représentation par des segments bleus).

     

     

     

    Plusieurs indicateurs utiles sur l’état des réserves disponibles pour le soutien d’étiage sont également calculés par sous-bassin (à 5 et à 13 jours).

     

    Une vidéo de présentation complète cette actualité.

     

     

     

    Pour en savoir plus : https://www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr/averse-un-nouvel-outil-d-appui-a-la-veille-sur-les-a26500.html

     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Gestion de l'eau et des milieux, Hydromorphologie, Cours d’eau
  • 08/08/2023  - www.oieau.fr

    Dans la continuité de la seconde quinzaine de mai, le soleil a brillé très généreusement sur la moitié nord du pays tandis que des épisodes pluvio-orageux localement violents se sont succédé sur les régions du Sud. Du 18 au 22, les orages ont toutefois concerné une grande partie du pays. Ils ont été accompagnés par endroits de pluies torrentielles et de fortes chutes de grêle et ont provoqué des inondations, notamment les 20 et 21 dans le Sud-Ouest.Les précipitations ont été excédentaires sur une grande partie du pays. Les cumuls ont atteint une à deux fois et demie la normale sur la moitié sud du pays ainsi que du sud du Centre-Val de Loire au sud de la Marne et plus localement du Poitou à l’est des Pays de la Loire et au sud de la Normandie. Sur l’Occitanie, la région PACA et la Corse, ils ont atteint deux fois et demie à trois fois et demie la normale. En revanche, ils ont été souvent déficitaires de 10 à 70 % des Hauts-de-France à la Touraine, de l’ouest de la Normandie à la Bretagne et à l’ouest de la Vendée, des Ardennes à l’Alsace et au nord-est de la Bourgogne, sur le Jura et le nord des Alpes ainsi que très localement sur le pourtour du golfe du Lion, la région niçoise et le littoral corse. Le déficit a dépassé 80 % sur l’est de la Lorraine. En moyenne sur le pays et sur le mois, la pluviométrie a été excédentaire de près de 10 %.Les sols superficiels se sont asséchés sur la moitié nord du pays alors qu’ils se sont humidifiés sur la moitié sud. Ils restent toutefois très secs sur le pourtour du golfe du Lion et le littoral occidental de la Corse.Courant juin, la vidange est active et les niveaux sont majoritairement en baisse (75%). Les précipitations ont permis d’enregistrer des épisodes de recharge et d’améliorer l’état des nappes uniquement sur les secteurs arrosés du tiers sud du territoire. La situation demeure peu satisfaisante sur une grande partie du pays : 68% des niveaux des nappes restent sous les normales mensuelles en juin (66% en mai 2023) avec de nombreux secteurs affichant des niveaux bas à très bas.Concernant les cours d’eau, bien que la situation se soit améliorée sur les zones ayant pu bénéficier d’une pluviométrie favorable comme la Corse ou le quart Sud-Ouest, elle s’est dégradée sur le Grand Est ainsi qu’en Bretagne.Au 12 juillet, 16 départements ont mis en œuvre des mesures de crise et 70 départements sont concernés par restrictions des usages de l’eau au-delà de la vigilance. À titre de comparaison en 2022 sur cette même période, 68 départements avaient mis en œuvre des mesures de restrictions des usages de l’eau et 15 départements étaient concernés en 2021.

    Mots-clés:
    Gestion de l'eau et des milieux
  • 03/07/2023  - www.services.eaufrance.fr

    L’Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement de l’OFB publie chaque année un rapport de portée nationale, intitulé “Panorama de l'organisation des services d'eau potable et d'assainissement et de leurs performances”.

    Le nouveau rapport (Edition juin 2023) présente les résultats des indicateurs sur la tarification, la gestion financière, la qualité de l'eau potable, la gestion patrimoniale des services publics d'eau potable et d'assainissement de l'année 2021.

    Il a été établi à partir des données renseignées par les collectivités dans la base Sispea (Système d'information des services publics d'eau et d'assainissement) au mois de Janvier 2023 de :

    - 6 403 services d’eau potable (60 % des services du référentiel, 83 % de la population desservie)

    - 6 554 services d’assainissement collectif (53 % des services du référentiel, 82 % de la population desservie)

    - 1 246 services d’assainissement non collectif ont renseigné leurs données (50 % des services du référentiel, 79% de la population couverte)

     

    Pour en savoir plus : https://www.services.eaufrance.fr/rapport-national

     

    Pour accéder à Sispea : https://www.services.eaufrance.fr/

     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Eau potable et assainissement
  • 03/07/2023  - adour-garonne.eaufrance.fr

    Le portail du système d’information du bassin Adour-Garonne a été mis à jour avec la première partie des données 2022 disponibles.

    Ainsi, les analyses pour la campagne 2022 sont validées et permettent le calcul des états "écologie", et "chimie" à l'échelle des stations. L'état écologique sera, quant à lui, ajusté en septembre avec l'arrivée des données "poisson".

    Ces indicateurs sont présentés au travers des fiches "station" (ex : https://adour-garonne.eaufrance.fr/station/05148000) accessibles depuis la recherche https://adour-garonne.eaufrance.fr/recherche, par accès thématique ou accès cartographique.

     

    Les archives "bassin" sont diffusées sur le catalogue de données :

    - Les données brutes : https://adour-garonne.eaufrance.fr/catalogue/1dee5bac-215e-4ea5-9e34-66e...

    - Les données d'état qui en découlent : https://adour-garonne.eaufrance.fr/catalogue/4d1ea178-3bf5-41bc-b510-fe9...

     

    Pour explorer le portail : https://adour-garonne.eaufrance.fr/content/view/285/lang,fr/

     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Gestion de l'eau et des milieux
  • 03/07/2023  - www.eau-seine-normandie.fr

    Intégrer la gestion de l’eau dans les documents d’urbanisme peut être compliqué car cela mobilise des compétences qui ne sont pas nécessairement présentes dans les services et bureaux d’études qui ont la charge de rédiger ces documents.

    C’est pourquoi l’agence de l’eau Seine-Normandie vient de lancer TURB’Eau (Territoires, URBanisme et Eau), une plateforme en ligne qui a pour objectif de faciliter la compréhension et l’intégration des enjeux de l’eau dans les documents d’urbanisme, plus particulièrement dans les SCoT et les PLU(i).

    Vous êtes service technique de collectivités (communes, EPCI, départements, régions), service d’urbanisme de l’Etat, bureau d’étude, agence d’urbanisme, conseil d’architecture, d’urbanisme et d’environnement (CAUE), ou encore animateur de SAGE, cette plateforme vous sera utile !

    Cette plateforme est dotée d’actualités, d’un espace ressources et d’un parcours guidé, et d’une FAQ.

     

    Pour accéder à l’actualité : https://www.eau-seine-normandie.fr/index.php/node/4432

    Pour accéder à la plateforme : https://www.turbeau.eau-seine-normandie.fr/

     

     

     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Gestion de l'eau et des milieux
  • 30/06/2023  - www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr

    Bien que renouvelable, l’eau n’est pas une ressource inépuisable. Selon les périodes ou les territoires, un excès de prélèvement peut entraîner une perturbation du cycle de l’eau et du fonctionnement des écosystèmes locaux. Par ailleurs, l’eau n’est pas inaltérable, et sa disponibilité pour un usage donné peut décroître en raison de la dégradation de sa qualité, par la pollution notamment.

    Les volumes d’eau douce prélevés en France pour les différents usages (hors hydroélectricité) représentent plus de 30 milliards de m³ par an sur les dernières années, avec une tendance globale à la baisse. Environ la moitié des volumes prélevés servent à refroidir les centrales de production d’électricité (entre 45 % et 53 % entre 2010-2020). Les prélèvements pour l’eau potable et l’alimentation des canaux de navigation représentent chacun entre 15 % et 19 % des usages selon les années, ceux pour l’irrigation entre 7 % et 12 %, tandis que les prélèvements industriels représentent environ 8 %.

     

    Cette étude s’intéresse aux quantités d’eau douce extraites du milieu naturel pour satisfaire les besoins des activités humaines, que ces quantités soient ou non restituées au milieu après prélèvement.

     

    Pour en savoir plus : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/les-prelevements-deau-douce-principaux-usages-en-2020-et-evolution-depuis-25-ans-en-france

    Pour accéder à la publication : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/sites/default/files/2023-05/datalab_essentiel_310_prelevement_eau_france_2020_juin2023.pdf

     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Gestion de l'eau et des milieux
  • 27/06/2023  - www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr

    « Cette publication vise à donner une vue d’ensemble de l’état des cours d’eau et plans d’eau, vis-à-vis des pollutions chimiques, à partir des données de surveillance acquises sur la période 2000-2020. Elle présente les principales sources de pollutions chimiques mesurées dans les eaux et indique pourquoi ces polluants constituent une menace pour la production d’eau potable, pour la santé humaine et la biodiversité. Elle examine les forces et les faiblesses des réseaux de surveillance en place.

    Une analyse plus précise est ensuite conduite sur les principaux groupes de polluants : composés d’azote et de phosphore impliqués dans les phénomènes d’asphyxie des cours d’eau, pesticides et autres substances dangereuses pour l’environnement. Les cumuls de pressions toxiques à l’échelle des mélanges de polluants (mélanges de pesticides ou d’autres substances dangereuses) sont notamment analysés. Enfin, les substances les plus impliquées dans les potentielles nuisances aux milieux aquatiques de métropole et d’outre-mer sont identifiées. »

     

    Pour en savoir plus : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/la-pollution-chimique-des-cours-deau-et-des-plans-deau-en-france-de-2000-2020

    Pour accéder au rapport : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/sites/default/files/2023-06/datalab_115_pollution_chimique_eau_juin2023.pdf

     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Gestion de l'eau et des milieux, Cours d’eau, Pression, Substance et polluant
  • 21/06/2023  - www.oieau.fr

    Après un début de mois assez perturbé, des conditions anticycloniques se sont installées sur le nord du pays durant la seconde quinzaine avec aucune précipitation significative (supérieure à 1 mm). Sur la moitié sud en revanche, une forte instabilité a généré de nombreux orages accompagnés de précipitations localement intenses et parfois de chutes de grêle.

    Les précipitations ont été déficitaires sur une grande partie de l’Hexagone et l’ouest de la Corse. Le déficit a souvent atteint 25 à 75 % près de la Manche, sur la façade atlantique ainsi que du Grand Est au Centre-Val de Loire et au nord des Alpes. En revanche, les pluies ont été abondantes sous les orages près des Pyrénées, sur le quart sud-est et la Corse avec 100 à 200 mm par endroits, notamment près des Pyrénées centrales, sur le Massif central, les Alpes et le nord de la Provence. Les cumuls ont atteint une à deux fois la normale de l’est des Landes et des Pyrénées-Atlantiques à l’ouest de l’Aude et des Pyrénées-Orientales, sur une grande partie de la région PACA, l’est de la Corse ainsi que plus localement sur le Massif central, la côte languedocienne et l’est des Hauts-de-France. Ils ont localement dépassé deux fois la normale dans l’intérieur de la Provence. En moyenne sur le pays et sur le mois, le déficit pluviométrique a atteint 20 %.

    Sur la moitié nord, les sols plus humides que la normale en début de mois se sont ensuite asséchés, retrouvant un indice d’humidité plus conforme à la saison. En revanche, sur le sud du pays, les sols se sont ré-humidifiés durant ce mois de mai grâce aux précipitations abondantes. Toutefois, l’humidification des sols superficiels reste faible sur le pourtour méditerranéen, notamment du Roussillon à l’Hérault ne permettant pas de retrouver une situation normale pour la saison. Sur les Pyrénées-Orientales, l’indice d’humidité des sols superficiels affiche des records bas quasi ininterrompus depuis le 22 décembre 2022 avec des valeurs comparables à une situation estivale depuis la fin de l’été dernier. Sur les Pyrénées en revanche, suite aux précipitations fréquentes et abondantes tout au long du mois de mai, le printemps se termine avec des sols souvent très humides pour la saison.

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Gestion de l'eau et des milieux, Milieu et habitat, Pression
  • 25/05/2023  - www.oieau.fr

    Les passages perturbés ont été assez fréquents et parfois agités excepté sur les régions méditerranéennes où le temps est resté sec la quasi-totalité du mois. Avec des températures souvent inférieures aux normales excepté en toute fin de mois, les Alpes du Nord ont bénéficié de chutes de neige assez importantes au-dessus de 2000 mètres.

    Les précipitations ont été généralement excédentaires ou conformes à la saison au nord de la Loire et sur le nord des Alpes excepté sur le nord de la Bretagne où elles ont été localement déficitaires de plus de 25 %. L’excédent a dépassé 50 % par endroits des Hauts-de-France à la Lorraine ainsi que sur l’Île-de-France et la Savoie. La pluviométrie est en revanche restée déficitaire au sud, hormis localement sur le Sud-Ouest et le Massif central. Le déficit a souvent atteint 25 à 75 % de la Vendée et du nord de la Nouvelle-Aquitaine à l’ouest de la Bourgogne ainsi que sur le Sud-Est. Il a dépassé 75 % autour du golfe du Lion ainsi que sur le sud du Var avec un cumul mensuel inférieur à 10 mm par endroits. En moyenne sur le pays et sur le mois, la pluviométrie a été déficitaire de plus de 10 %.

    L’humidité des sols a conservé en avril des valeurs proches de la normale en moyenne sur la France, voire supérieures sur le nord de l’Hexagone suite aux épisodes pluvieux qui se sont succédé une grande partie du mois. Toutefois, les sols déjà très secs se sont encore asséchés de la Côte d’Azur et de la Provence à la moyenne vallée du Rhône et sont restés très secs à extrêmement secs sur le Languedoc-Roussillon. Des valeurs records ou proches des records de faible humidité des sols superficiels ont été atteintes des Pyrénées-Orientales à l’Hérault ainsi que des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse aux Alpes-Maritimes. Sur les Pyrénées-Orientales, l’indice d’humidité des sols affiche des records bas quasi ininterrompus depuis le 22 décembre 2022.

    Après une période de recharge courte et peu intense durant l’automne et l’hiver 2022-2023, les précipitations de mars et d’avril ont engendré des épisodes de recharge bénéfique sur les secteurs arrosés abritant des nappes réactives à peu inertielles. La situation s’améliore considérablement sur les nappes du Massif armoricain, du littoral de la Manche et du Grand-Est. Ailleurs, les pluies ont eu peu d’impact sur les tendances et l’état des nappes. La situation demeure peu satisfaisante sur une grande partie du pays : 68% des niveaux des nappes restent sous les normales mensuelles en avril (75% en mars 2023) avec de nombreux secteurs affichant des niveaux bas à très bas.

    Au 15 mai, 20 départements ont mis en œuvre des mesures de restrictions des usages de l’eau au-delà de la vigilance. À titre de comparaison, 12 départements étaient concernés en 2022 et 12 départements étaient concernés en 2021.

     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Gestion de l'eau et des milieux, Hydrologie, Sécheresse
  • 25/04/2023  - www.shom.fr

    Depuis 1992, le Shom, Service hydrographique et océanographique de la Marine, gère un réseau de marégraphes côtier numériques permanents sur les côtes françaises : le Réseau d'Observation du NIveau de la Mer RONIM. Chaque observatoire de mesures de la hauteur d'eau fait l'objet d'un partenariat avec un ou plusieurs partenaires locaux. Les mesures de hauteurs d'eau acquises sont mises à disposition en temps quasi réel afin de répondre à différents besoins opérationnels comme le système d'alertes au Tsunamis (Cenalt) ou la vigilance météorologique Vagues-Submersion (Météo-France).

    Un marégraphe est un appareil d’enregistrement du niveau de la mer. C’est aussi le nom donné à l’observatoire qui abrite cet instrument.

    Ainsi, depuis le 6 mars, une équipe du Shom (1 ingénieur chef d'équipe, 2 équipiers hydrographes et 1 technicien) est déployée pour une mission de contrôle des marégraphes de la côte d'Azur, appartenant au réseau RONIM. Leur mission a commencé par le contrôle du marégraphe de Toulon, puis celui de Marseille. Et pour finir, ils inspecteront ceux de Nice et Monaco.

    Le Shom est donc désigné par le Premier ministre comme référent national pour le "niveau de la mer". Pour assurer cette mission, nous entretenons un réseau de marégraphes nommé RONIM sur l'ensemble des côtes françaises et met à disposition les mesures en open data.

     

    Le but des contrôles réalisés par le Shom est de :

    - s'assurer du bon fonctionnement des capteurs,

    - réaliser un contrôle entre le point de référence du marégraphe et un repère d'altimétrie de l'IGN69,

    - faire une station GNSS* de 48h pour un rattachement au système de référence géodésique 1980 (GRS80) - permettant ainsi de déterminer son positionnement précisément.

     

    Pour en savoir plus :

    Accéder aux données du Shom : https://data.shom.fr/donnees#001=eyJjIjpbLTY2MjgwNyw1ODIyOTI3XSwieiI6NiwiciI6MCwibCI6W3sidHlwZSI6IlJFRk1BUiIsImlkZW50aWZpZXIiOiJSRUZNQVIvT1RIRVIiLCJvcGFjaXR5IjoxLCJ2aXNpYmlsaXR5Ijp0cnVlfSx7InR5cGUiOiJSRUZNQVIiLCJpZGVudGlmaWVyIjoiUkVGTUFSL1JPTklNIiwib3BhY2l0eSI6MSwidmlzaWJpbGl0eSI6dHJ1ZX0seyJ0eXBlIjoiSU5URVJOQUxfTEFZRVIiLCJpZGVudGlmaWVyIjoiRkRDX0dFQkNPX1BZUi1QTkdfMzg1N19XTVRTIiwib3BhY2l0eSI6MSwidmlzaWJpbGl0eSI6dHJ1ZX1dfQ==

    L’exemple du marégraphe de Marseille : https://www.ign.fr/reperes/comment-mesure-t-le-niveau-de-la-mer-zoom-sur-le-maregraphe-de-marseille

    Le réseau RONIM (Shom) et ses partenaires : http://refmar.shom.fr/fr/partenaires/producteurs-de-donnees/reseau-maregraphique-ronim

    Mots-clés:
    données et systèmes d'information
  • 21/04/2023  - parc-marin-gironde-pertuis.fr

     

    Le Parc naturel marin Estuaire de la Gironde et de la mer des Pertuis a mené deux projets (CartoHECo et CARTOMAERL) pour mieux connaître la répartition spatiale des différents habitats benthiques côtiers et les communautés animales et végétales associées. Le travail cartographique mené depuis 2 ans contribue à améliorer les connaissances sur les fonds marins. Les cartes produites sont des outils fondamentaux d’aide à la décision pour la mise en œuvre de mesures de gestion ou pour la proposition de prescriptions dans le cadre des avis rendus par le conseil de gestion.

    Le Parc héberge une douzaine d’habitats benthiques dont la préservation est un enjeu dit « majeur ».

    Un habitat marin étant caractérisé par le type de substrat présent (roche, sable ou vase) et par les communautés animales et végétales y vivant, la cartographie des habitats vise à caractériser ces deux paramètres pour chaque habitat présent et à délimiter sa répartition spatiale.

    Des techniques variées permettent de produire ces cartes : la photo interprétation d’images aériennes ou satellites (de plus en plus souvent supervisées par des outils d’intelligence artificielle), des observations en plongées, des photos sous-marines généralement couplées à des prélèvements bio sédimentaires, ou encore l’utilisation de sonars.

     

    Pour accéder aux données : https://plan-gestion.parc-marin-gironde-pertuis.fr/action/18

    Pour en savoir plus : https://parc-marin-gironde-pertuis.fr/actualites/de-nouvelles-donnees-cartographiques-sur-les-fonds-marins

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Faune, Flore, Gestion de l'eau et des milieux, Littoral, Mer et océan