Les médicaments polluent les eaux - mais il y a des solutions !
En médecine, il est aujourd’hui dans l’air du temps de réduire les consommations médicamenteuses (pas d’utilisation d’antibiotiques lorsque la maladie est virale, par exemple), mais cela n’est pas toujours possible et la santé humaine a toujours prévalu sur toute autre cause. Alors, pour proposer un traitement efficace et aux conséquences environnementales faibles, certains pharmaciens et médecins français ont eu l’idée, dans leurs prescriptions ou leurs commandes, d’essayer d’éviter les molécules les plus toxiques et de trouver des alternatives médicamenteuses tout aussi efficientes. Ils s’aident pour cela d’un indicateur qui permet de choisir, dans une même catégorie de médicament et à effet identique, une molécule plutôt qu’une autre. Tout droit venu de Stockholm (Suède), l’indice PBT (pour persistance, bioaccumulation et toxicité) permet ainsi de prendre en compte les effets environnementaux au moment de la prescription.