Du trèfle ou de la moutarde pour protéger l’eau potable

La Nouvelle République - 13 juin 2018

On les appelle « couverts végétaux ». Les syndicats d’eau les tiennent pour être un incontestable outil dans la reconquête de la qualité de l’eau brute, polluée par les nitrates et autres produits phytosanitaires.

« Ces cultures dites “ intermédiaires ” peuvent être de différentes familles et variétés, explique Claire Burot, du Syndicat des eaux du Centre-Ouest (Seco) : Ce sont des graminées (avoine, seigle, moha), des polygonacées (type sarrasin), des légumineuses (vesces, trèfles, etc.), des crucifères (comme le radis ou la moutarde) ou encore des phacélies… » L’agriculteur fait le choix de les semer « en pur » (une seule espèce implantée) ou en mélange, selon les objectifs qu’il se fixe.