MELIA

Titre long: 
Mediterranean Dialogue on Integrated Water Management
Pays: 
France
Précisions sur la localisation: 
Pourtour méditerranéen
Nom du client/bénéficiaire: 
Commission européenne
Date de démarrage: 
septembre, 2006
Date d'achèvement: 
août, 2011
Financeur: 
Union Européenne
Nom des consultants associés/partenaires éventuels: 
P1 – Consejo Superior de Investigaciones Científicas – CSIC – Spain P2– Centre International de Hautes Etudes Agronomiques Méditerranéennes - Istituto Agronomico Mediterraneo of Bari (CIHEAM-IAMB) - Italy P3 – National High School of Hydraulic Studies – ENHS – Algeria P4 – Lebanese Agriculture Research Institute – LARI – Lebanon P5 – The National Authority for Remote Sensing and Space Sciences – NARSS – Egypt P6 – The Faculty of Agriculture, University of Jordan – UOJ - Jordan P7 – Office Internationale de l’Eau - France P8 – Water Service Corporation – WSC – Malta P9 – Institut National de Recherches en Génie Rural et Forets – INGREF -Tunisia P10 – Sustainable Europe Research Institute – SERI - Austria P11 – Institut des Régions Arides, Laboratoire Erémologie & Lutte Contre la Désertification. Médenine – IRA - Tunisia P12 – BICHE – Tunisia P13 – Palestinian Hydrology Group for Water and Environmental Resources Development, Center for Water and Environmental Research and Policy – PHG - Palestine P14 – Department of Geology, Faculty of Science, University of Damascus – UOD - Syria P15 – University Cadi Ayyad, Faculty of Sciences Semlalia – FSSM - Morocco P16 – Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II of Rabat and Agadir – IAV - Morocco P17 – Agricultural structures and irrigation department, Faculty of Agriculture, Cukurova University – CU - Turkey P18 – Middle East Technical University-Water Resources Centre – METU-WRC - Turkey P19 – Agricultural Research Institute – ARI - Cyprus P20 – University of Cordoba – UCO - Spain P21 – University of Barcelona, Department of Vegetal Biology, – UB - Spain P22 – Museu d’Arqueologia de Catalunya - MAC - Spain P23 – Universitat Politecnica de Catalunya – UPC - Spain P24 – Piccola Società Cooperativa a.r.l. Ipogea - IPOGEA - Italy P25 – Acquedotto Pugliese SpA – AQP – Italy P26 – Agricultural University of Athens – A.U.A. - Greece P27 –National Agriculture Research Foundation, Institute of Iraklio, Department of Water Resources and Environment – N.AG.RE.F. – Greece P28 – Litani River Authority – LRA – Lebanon P29 – Alice Production – ALICE – Belgium P30 – The Institute for Agriculture, University of Malta – IOA - Malta P31 –Jordan Valley Farmers Association – JVFA – Jordan P32 – Ministry of Water Resources and Irrigation, Strategic Research Unit – MWRI - Egypt P33 – Ministry of Agriculture National Centre for Agriculture Research and Technology Transfer – NCARTT - Jordan P34 – Centre for New Water Technologies - CENTA, Seville, Spain P35 – Istituto Sperimentale Agronomico (Agronomical Research Institute) – ISA - Italy P36 – Malta Resources Authority – MRA – Malta P37 –Land Research Centre – LRC – Palestine P38 – Ministry of Agriculture – MoA – Palestine P39 – Directorate of Irrigation and Water Uses – Ministry of Agriculture and Agrarian Reform – DIWU - Syria P40 – Office de Mise en Valeur Agricole of Souss Massa, Ministry of Agriculture – ORMVA - Morocco P41 – Centre de Développement de la Région de Tensift – CDRT – Morocco P42 – South Eastern Anatolia Project – Regional Development Administration – GAP-RDA - Turkey P43 – Centro Italiano per la Riqualificazione Fluviale – CIRF - Italy P44 – Red Mediterránea de Organismos de Cuenca (REMOC) (Mediterranean Network of Basin Organisations). Spain P45 – Sanliurfa Kisas Water Users Association – KISAS – Turkey
Descriptif du projet: 

L’action coordonnée MELIA est un programme financé par l’Union européenne au titre du VIème Programme-Cadre pour la recherche. Dirigée par  le Consejo Superior de Investigaciones Científicas – CSIC – Espagne), elle rassemble 45 entités participantes (autorités publiques, organisations internationales, ONG, universités…) venant de 16 pays membres et non membres de l’Union européenne.

L’objet de MELIA est d’évaluer les modalités de gestion de l’eau dans les pays du bassin méditerranéen sous l’angle de la gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) en utilisant comme grille de lecture les prescriptions de la Directive-Cadre communautaire sur l’Eau (DCE). L’objectif est de contribuer à l’harmonisation des politiques de gestion de l’eau dans les pays du bassin méditerranéen.

À cette fin, les sous objectifs sont de :

- construire une base de connaissances pour la planification de la GIRE qui puisse être utilisée par une large palette de parties prenantes, et basée sur le cadre général défini par la DCE ;

- développer une prise de conscience sur les questions sociales (culturelles et participatives), économiques et techniques liées à la gestion de l’eau à l’échelle du bassin méditerranéen ;

- proposer des mécanismes de participation et des outils de prévention pour éviter la compétition pour l’allocation de la ressource entre les régions et les différents utilisateurs de l’eau ;

Descriptif des services rendus par l'OIEau: 

L’OIEau gère et coordonne les travaux des partenaires relatifs aux politiques de l’eau, assisté du Ministère des Ressources en Eau égyptien.

Nous analysons les politiques de l’eau des différents pays représentés dans le projet à travers un cadre conceptuel commun. Il s’agit d’identifier les principaux facteurs qui façonnent et conditionnent l’élaboration et la mise en œuvre de ces politiques (conditions de rareté de la ressource, approche de développement durable ou pas etc.), comment elles sont appliquées effectivement, et d’améliorer le dialogue entre les décideurs, les juristes, les chercheurs et les autres acteurs.

Méthodologiquement, L’OIEau collecte les principaux textes régissant la politique de l’eau dans les pays représentés et la centralise les analyses sur les principaux axes de ces politiques : dimensions économiques, juridiques, environnementales, sociales etc. et orientation des politiques en fonction des principaux usages et perspectives d’usages et des priorités gouvernementales.

Il s’agit par exemple d’indiquer si telle ou telle politique sectorielle de la gestion de l’eau est plutôt basée sur une approche quantitative de la gestion que qualitative, si elle est basée sur les besoins des usagers (bottom-up) ou élaborée de façon centralisée (top-down) par le gouvernement ou si elle est acceptée et appliquée par les entités concernées.

Nous procédons à une identification des sujets liés à la GIRE qui sont conçus comme prioritaires par chaque pays, afin de concentrer l’analyse sur les éléments des politiques de l’eau les plus représentatifs. La comparaison des politiques permise par leur évaluation au travers de la grille analytique permet également d’animer et de mener les débats sur les forces et les faiblesses de celles-ci, les orientations souhaitables et l’amélioration du cadre conceptuel d’analyse. Ces débats se sont déroulés dans le cadre d’un workshop organisé conjointement par L’OIEau et le co-leader Egyptien.

L’utilisation de la DCE comme modèle et l’interrogation sur son adaptabilité aux besoins et contraintes des pays du pourtour méditerranéen, dans la perspective d’améliorer les politiques de gestion de l’eau et de proposer autant que possible des cadres de gestion durable de l’eau convergents pour les États méditerranéens, conduit à prendre en compte les problématiques suivantes :

- Quelles expériences montrent le besoin d’appliquer le principe de subsidiarité à la gestion de l’eau ?

- Comment tirer parti de l’utilisation des technologies de l’eau pour concevoir et appliquer de la meilleure façon possible le cadre juridique des captages et des usages de l’eau ?

- Comment trouver des modalités durables de gestion s’articulant avec la promotion de la zone euro-méditerranéenne ?

- La planification et la gestion requièrent une décentralisation du pouvoir décisionnel vers les niveaux appropriés : Comment ?

- Comment gérer les services d’eau, notamment en se basant sur des analyses économiques auprès  de différentes catégories de consommateurs et avec des tarifs appropriés ?

- Quels mécanismes incitatifs et de contrôle, Quels systèmes d’éducation et d’ information du public, etc. pour promouvoir l’utilisation efficiente et économique de l’eau, au sens des « mesures supplémentaires » prévues par la DCE.

- Comment encadrer la consultation et la participation des intéressés aux différents niveaux décisionnels ?

- Quels engagements prendre pour assurer la durabilité du renforcement des capacités, le monitoring, l’évaluation, la recherche et l’apprentissage à tous les niveaux ?

Contact: 
statut: 
terminé