Intercommunalité : le difficile « chemin de crête » entre adaptation et stabilité

 

Alors que le gouvernement offre une posture plus à l’écoute des communes, après les bouleversements provoqués par la loi Notre, les récentes évolutions de l’intercommunalité montrent bel et bien un blocage, notamment chez les maires de communes rurales, dont beaucoup ont manifesté hier leur sentiment de dépossession lors du premier débat du congrès, intitulé « Intercommunalité : quelles organisations territoriales pour le prochain mandat ? ».
« Les dernières études montrent que 25 % des maires souhaitent une révision de la carte intercommunale, mais aussi que 70 % des citoyens voudraient que leur commune retrouve des compétences perdues », a lancé André Laignel, premier vice-président délégué de l’AMF et maire d’Issoudun (36), en introduction du débat.