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Les Documents de travail
Atelier 3

LA MOBILISATION CONJOINTE DU SECTEUR PUBLIC ET DU SECTEUR PRIVE
PEUT ELLE REMEDIER AUX DESEQUILIBRES
CROISSANTS DE LA GESTION DE L'EAU

Alain L. Dangeard
Président

MEED SA
51 rue Spontini 75 116 Paris (France)
tel : 33 1 47 04 42 37
fax: 33 1 47 55 67 23

 

Il existe désormais un consensus sur les orientations de la gestion de l’eau en vue de prévenir les crises. L’accent pourrait être mis davantage sur la connaissance du cycle rapproché, celui qui lie eaux de surface et eaux souterraines. Pour de nombreuses agglomérations rurales et urbaines, l’eau souterraine représente une part importante de l’approvisionnement.
Du fait du déclin des financements publics et des crédits d’aide, le postulat du relais par les financements privés est accepté par de nombreux gouvernements. Mais, le financement privé des infrastructures publiques reste encore peu développé. Une ségrégation se produit entre les marchés en fonction du « prix de l’eau », notion imprécise car elle dépend du service que l’on veut mettre en place. Faute d’un investissement suffisant dans la mise au point d’alternatives au « modèle standard », une grande partie du marché potentiel reste privé de solutions viables.
Une mise en commun de moyens publics et privés au stade de la conception de systèmes différenciés, comprenant un service minimum pour tous et la protection du capital écologique, devrait permettre d’accroître le nombre de projets viables. Ce type de partenariat ne relève pas seulement de l’entreprise citoyenne mais pourrait ouvrir la voie de nouveaux marchés, intéressant le plus grand nombre.

 

 

While there is a growing consensus on orientations to be followed to prevent new water crisis, there should be more emphasis on the close water cycle and the interdependance between surface and groudwater resources. Local prevention policies are to be reinforced to attain more rigourous standards.
The aid programs and the public sources of finance are generally on the decline. Everybody expects a relay by increased private financing. This assumption may fail to materialise in a great number of countrie which investors will shun, as the « price of water » is too low. The « standard model » prevailing in the western world implies fairly high water tarifs.
A new agenda is suggested which underlines the need for more investment in the preliminary, conceptual stage of project formulation. More models for viable public services are to be investigated, assuring a minimum quality for all and the protection of the natural capital. The experience and money from the private sector is required. But, the private sector cannot act alone. More public/private partnership could be initiated on the line of the « business partenrship » of the World Bank.


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