Gestion des données

Projets

Date de démarrage Date d'achèvement Nom du projet Continent Pays Pays
2006 2010 IWRM-Net Europe Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Italie, Lettonie, Pays-Bas, Portugal, République tchèque, Royaume-Uni AT, BE, ES, FI, FR, GR, HU, IT, LV, NL, PT, CZ, GB

 

Contexte

Avec le développement du corpus législatif européen, qui s’est largement étoffé à partir des années 90, il est vite apparu que la collecte de rapports papiers pour justifier de la mise en œuvre des textes européens devenait insuffisante et qu’il fallait mettre en place des collectes structurées et harmonisées, seules à même de garantir la comparabilité des situations nationales.

Pour atteindre ces objectifs, Le Centre Thématique Eau de l’Agence Européenne de l’Environnement s’est vu confier la mission de mettre en place l’infrastructure nécessaire à ces collectes (Reportnet) et quelques outils pour visualiser les données collectées (Wise viewer, UWWTD viewer, E-PRTR viewer…).

 

L’expérience de l’OIEau

L’Office International de l’Eau a participé à plusieurs projets nécessitant de conduire des collectes de données et des évaluations pour l’application des Directives. Par exemple un projet pour la Direction Environnement de la Commission Européenne mené entre 2005 et 2011 avec l’INERIS et visant à l’élaboration de la liste des substances dites prioritaires* depuis adoptée dans une Directive de 2013 (2013/39/EC). Ce projet a conduit à collecter 14,5 millions d’analyses dans 28 pays européens et à exploiter ces données pour élaborer des documents d’évaluation de la contamination par ces substances pour décider de leur inscription dans une liste européenne.

Depuis 2012 l’Office International de l’Eau appui la DG Environnement dans la mise en place d’un nouveau système d’information pour intégrer, visualiser, et diffuser les données de la directive assainissement (voir uwwtd.oieau.fr).

Entre 2013 et 2017, l’OIEau, appuyé par 11 partenaires, a piloté le projet Natural Water Retention Measures (NWRM), qui visait à mettre en place une plateforme de connaissance sur l’ingénierie écologique appliquée à l’eau.

 

* La Directive Cadre sur l’Eau adoptee en 2000 (2000/60/CE) utilise le concept de substance prioritaire et dangereuse pour désigner des substances polluantes retrouvées dans les milieux aquatiques partout en Europe et dont il faut réduire ou bannir l’usage en raison de leur impact sur l’eau.

 

Les services possibles

  • L’Office International de l’Eau offre son appui aux Autorités européennes, pour mettre en place les guides d’appui et les outils pratiques nécessaires à la collecte des données, les outils d’analyses et de représentation ou encore les formations pour une bonne collecte des données ou pour la prise en main des outils développés pour accroitre la qualité des données collectées, au service d’une mise en œuvre améliorée.
  • L’intervention de l’OIEau peut s’opérer soit à l’échelle européenne soit à l’échelle d’un pays.
  • L'OIEau dispose d’une équipe d’experts ingénieurs et docteurs comprenant des développeurs environnementalistes, des thématiciens spécialisés, et d’autres profils pointu permettant de combiner connaissance de l’organisation européenne et de ses acteurs, et compétences thématiques.  La flexibilité de l’organisation permet de définir une équipe ciblée sur la problématique à traiter.
  • L’expérience et la pratique de l’OIEau, autant que sa neutralité vis-à-vis de tous les acteurs en présence, lui permettent également d’apporter appui et conseil en proposant une solution pragmatique, efficace et pouvant atténuer les conflits entre acteurs.